Le « cinéphile 2.0 » et ses autres : publics et réceptions de Drive sur AlloCiné
Cet article étudie le fil de discussion consacré au film Drive (N.W. Refn, 2011) sur le site français AlloCiné afin de mettre en évidence les stratégies de distinction mobilisées par les internautes qui s’autoproclament « cinéphiles ». Nous montrons ainsi comment leurs discours, qui défendent une co...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/ges, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Genre en séries
2021
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet article étudie le fil de discussion consacré au film Drive (N.W. Refn, 2011) sur le site français AlloCiné afin de mettre en évidence les stratégies de distinction mobilisées par les internautes qui s’autoproclament « cinéphiles ». Nous montrons ainsi comment leurs discours, qui défendent une conception élitiste de la cinéphilie, confortent l’ordre de genre en réaffirmant la supériorité de la masculinité hégémonique à travers la stigmatisation de figures repoussoirs conçues comme féminines et/ou comme des incarnations de masculinités marginalisées ou subordonnées. Notre analyse de la manière dont sont caractérisées ces figures repoussoirs (le « beauf », le « fanboy » et la « midinette ») permet en outre de souligner l’articulation entre représentations de genre, de classe, de génération et de sexualité, qui se cristallise dans ces discours. |
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