Xenakis et la musique indienne

Le jeune Xenakis s’intéressa de près à la musique indienne. En septembre 1951, il note à propos de celle-ci : « Organisation la plus civilisée du rythme et la plus parfaite ». La partition inédite des Rythmes sur tabla (datée de janvier 1953) constitue un exercice où le jeune compositeur s’approprie...

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出版年:URI:https://journals.openedition.org/filigrane,
第一著者: Mâche, François-Bernard
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: Filigrane 2024
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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collection OpenEdition Journal
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description Le jeune Xenakis s’intéressa de près à la musique indienne. En septembre 1951, il note à propos de celle-ci : « Organisation la plus civilisée du rythme et la plus parfaite ». La partition inédite des Rythmes sur tabla (datée de janvier 1953) constitue un exercice où le jeune compositeur s’approprie des tâlas, tout en s’intéressant à ce qu’un auditeur pourrait ressentir pendant le déroulement de l’œuvre. Cette pièce n’a pas été créée à l’époque, et Xenakis a abandonné ces préoccupations rythmiques, mais elles resurgiront plus tard : affinées, elles mèneront aux chefs-d’œuvre pour percussion tels que Psappha.
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