Le temps des œuvres n’a-t-il qu’une direction ?
Cet article propose une étude de la réception européenne des contes orientaux de Thomas Simon Gueullette, depuis le xviiie siècle. Cette question est traitée par une fiction critique qui joue avec les idées de Pierre Bayard dans son récent livre : Le Plagiat par anticipation (2009).
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Féeries
2013
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Cet article propose une étude de la réception européenne des contes orientaux de Thomas Simon Gueullette, depuis le xviiie siècle. Cette question est traitée par une fiction critique qui joue avec les idées de Pierre Bayard dans son récent livre : Le Plagiat par anticipation (2009). |
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