Capital social et mobilités : les réseaux sociaux comme matrices opératoires des migrations individuelles

Dans un souci de comprendre les logiques sous-jacentes à la dispersion de migrants dans un espace social transnational, l’étude des trajectoires migratoires s’impose comme un objet privilégié. Cependant, les mobilités sociales et spatiales qu’elles révèlent ne suffisent pas à saisir ces logiques. Av...

Ausführliche Beschreibung

Gespeichert in:
Bibliographische Detailangaben
Veröffentlicht in:URI:https://journals.openedition.org/eps,
1. Verfasser: Laffont Lemozy, Fabien
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: Espace populations sociétés 2017
Schlagworte:
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id openedition-oai:revues.org:eps_7175
record_format openedition
spelling openedition-oai:revues.org:eps_7175 https://doi.org/10.4000/eps.7175 urn:doi:10.4000/eps.7175 fr https://journals.openedition.org/eps/7175 2017-11-30T01:00:00Z info:eu-repo/semantics/openAccess article info:eu-repo/semantics/article urn:handle:20.500.13089/ftlt https://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/ Capital social et mobilités : les réseaux sociaux comme matrices opératoires des migrations individuelles Espace populations sociétés Université de Lille info:eu-repo/semantics/reference/issn/2104-3752 info:eu-repo/semantics/reference/issn/0755-7809 URI:https://journals.openedition.org/eps Laffont Lemozy, Fabien Brésil Bolivie dispositifs réticulaires capital social trajectoires migratoires Brazil Bolivia reticular mechanism social capital migratory trajectories Dans un souci de comprendre les logiques sous-jacentes à la dispersion de migrants dans un espace social transnational, l’étude des trajectoires migratoires s’impose comme un objet privilégié. Cependant, les mobilités sociales et spatiales qu’elles révèlent ne suffisent pas à saisir ces logiques. Avoir recours à la notion de réseau social comme catégorie d’analyse suppose le rôle décisif du capital social dans les parcours des migrants. Émergent alors différents dispositifs réticulaires, ayant la prétention d’agir comme des matrices opératoires des migrations individuelles : ceux dépendant de liens dits jetables, ceux dépendants de liens familiaux, et ceux dépendant de liens entre migrants originaires d’une même communauté rurale. Une recherche sur les migrants boliviens travaillant dans l’industrie de la confection à São Paulo fournit les données empiriques sur lesquelles est fondé cet article. In order to understand the underlying logics of the migrants’ dispersion into a transnational social space, it is crucial to study migratory trajectories. Nevertheless, the social and spatial mobility thus revealed are insufficient to understand these logics. The use of the social network perspective as an analytical category suggests that social capital is the deciding factor in the migrants’ path. Then different reticular mechanisms surface, claiming to act as operational matrices of individual migrations. These are based on so-called disposable ties, family ties or rural community ties. Research on Bolivian migrants working in the garment industry in São Paulo provides the empirical data on which this article is based.
collection OpenEdition Journal
language Français
format Article ou chapitre numérique
building 0/Bibliothèque numérique/
1/Bibliothèque numérique/OpenEdition Journals/
topic Brésil
Bolivie
dispositifs réticulaires
capital social
trajectoires migratoires
Brazil
Bolivia
reticular mechanism
social capital
migratory trajectories
spellingShingle Brésil
Bolivie
dispositifs réticulaires
capital social
trajectoires migratoires
Brazil
Bolivia
reticular mechanism
social capital
migratory trajectories
Laffont Lemozy, Fabien
Capital social et mobilités : les réseaux sociaux comme matrices opératoires des migrations individuelles
description Dans un souci de comprendre les logiques sous-jacentes à la dispersion de migrants dans un espace social transnational, l’étude des trajectoires migratoires s’impose comme un objet privilégié. Cependant, les mobilités sociales et spatiales qu’elles révèlent ne suffisent pas à saisir ces logiques. Avoir recours à la notion de réseau social comme catégorie d’analyse suppose le rôle décisif du capital social dans les parcours des migrants. Émergent alors différents dispositifs réticulaires, ayant la prétention d’agir comme des matrices opératoires des migrations individuelles : ceux dépendant de liens dits jetables, ceux dépendants de liens familiaux, et ceux dépendant de liens entre migrants originaires d’une même communauté rurale. Une recherche sur les migrants boliviens travaillant dans l’industrie de la confection à São Paulo fournit les données empiriques sur lesquelles est fondé cet article.
author Laffont Lemozy, Fabien
author_facet Laffont Lemozy, Fabien
author_sort Laffont Lemozy, Fabien
title Capital social et mobilités : les réseaux sociaux comme matrices opératoires des migrations individuelles
title_short Capital social et mobilités : les réseaux sociaux comme matrices opératoires des migrations individuelles
title_full Capital social et mobilités : les réseaux sociaux comme matrices opératoires des migrations individuelles
title_fullStr Capital social et mobilités : les réseaux sociaux comme matrices opératoires des migrations individuelles
title_full_unstemmed Capital social et mobilités : les réseaux sociaux comme matrices opératoires des migrations individuelles
title_sort capital social et mobilités : les réseaux sociaux comme matrices opératoires des migrations individuelles
publisher Espace populations sociétés
publishDate 2017
container_title URI:https://journals.openedition.org/eps
url https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://doi.org/10.4000/eps.7175
https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://journals.openedition.org/eps/7175
_version_ 1877242168861523968