Genomics as an Unfinished Science

Cet article soutient que, contrairement à la conception publique de la génomique comme « révolutionnaire », cette science se caractérise par son incomplétude. La génomique, en raison de la nature du changement conceptuel en biologie et du développement technologique, est itérative. Cela signifie que...

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Gepubliceerd in:URI:https://journals.openedition.org/cdst,
Hoofdauteur: Donohue, Christopher
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Français
Gepubliceerd in: Cahiers Droit, Sciences & Technologies 2019
Online toegang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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collection OpenEdition Journal
language Français
format Article ou chapitre numérique
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description Cet article soutient que, contrairement à la conception publique de la génomique comme « révolutionnaire », cette science se caractérise par son incomplétude. La génomique, en raison de la nature du changement conceptuel en biologie et du développement technologique, est itérative. Cela signifie que chaque « ensemble de données » généré par la science génomique est partiel, incomplet et sert simplement à générer des questions. Pour illustrer cette nature partielle de la science génomique, j’utiliserai deux études de cas. En 2003, le NHGRI a annoncé que la séquence humaine était « terminée ». Je montre dans ma première étude de cas que ce n’est tout simplement pas vrai. En fait, la séquence humaine « finie » a généré autant de questions qu’elle n’a apporté de réponses et les scientifiques l’ont vue comme une première étape. La séquence humaine « finie » était alors itérative, partielle et incomplète. Deuxièmement, je souligne que les programmes de variation humaine tels que le HapMap ont progressé de la même manière. Chaque programme de variation humaine a produit un ensemble de données utiles mais les scientifiques considéraient chaque ensemble de données comme (encore) partiel et aussi utile pour les questions générées que pour les réponses.
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