De plus simples atours pour un cinéma social en quête de vérité : retour sur le travail collaboratif de la Prabhat autour des costumes

Entre histoire connectée des pratiques cinématographiques, sociologie et analyse esthétique, cet article tente de revenir sur les techniques utilisées par les professionnels de la compagnie Prabhat et leurs influences multiples, les amenant à se coordonner entre départements spécifiques. En accord a...

Szczegółowa specyfikacja

Zapisane w:
Opis bibliograficzny
Wydane w:URI:https://journals.openedition.org/ccc,
1. autor: Hamache, Soraya
Format: Article ou chapitre numérique
Język:Français
Wydane: Création collective au cinéma 2025
Hasła przedmiotowe:
Dostęp online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id openedition-oai:revues.org:ccc_492
record_format openedition
spelling openedition-oai:revues.org:ccc_492 https://doi.org/10.4000/14ejk urn:doi:10.4000/14ejk fr https://journals.openedition.org/ccc/492 2025-07-22T02:00:00Z info:eu-repo/semantics/openAccess article info:eu-repo/semantics/article urn:handle:20.500.13089/14ejk https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/ De plus simples atours pour un cinéma social en quête de vérité : retour sur le travail collaboratif de la Prabhat autour des costumes Création collective au cinéma Université Paris VIII info:eu-repo/semantics/reference/issn/2780-0288 URI:https://journals.openedition.org/ccc Hamache, Soraya “Costumes arguments” Prabhat cinéma social travail collaboratif langues “Costumes arguments” Prabhat social cinema collaborative work languages Entre histoire connectée des pratiques cinématographiques, sociologie et analyse esthétique, cet article tente de revenir sur les techniques utilisées par les professionnels de la compagnie Prabhat et leurs influences multiples, les amenant à se coordonner entre départements spécifiques. En accord avec les genres cinématographiques d’aventures et mythologiques des premiers films de la compagnie Prabhat (1929-1953), les costumes ont été très spectaculaires, à l’image de leurs décors. Ces genres qui prédominaient leurs premières années de production ont été suivis par des films sociaux de la fin des années 1930 au début des années 1940, amenant leurs costumes à devenir plus souvent épurés afin de refléter la réalité de leurs contemporains. Ils ont pu concourir à renforcer avec moins de filtres, les messages véhiculés par le studio : la liberté, la dignité, des femmes fortes et éduquées. C’est tout particulièrement le cas du film réalisé dans une double version Kunku (V. Shantaram, 1937, marathi) / Duniya Na Mane (V. Shantaram, 1937, hindi), analysé ici au travers des costumes, ayant mobilisés les départements de l’habillement, du maquillage et de la coiffure qui ont occupé une place centrale dans la production des films, intrinsèquement liés aux autres départements des décors, de la photographie, de la réalisation ou encore de la danse. Apportant une esthétique et une atmosphère particulière aux réalisations filmiques, constituant des arguments à part entière de la narration filmique, ils ont amené les travailleurs du studio à collaborer dans une dynamique productive. Between connected history of cinematographic practices, sociology, and esthetical analysis, this article tries to come back upon the technics used by the professionals from Prabhat company and their plural references, leading them to coordinate between specific departments. In agreement with adventures and mythological cinematographic genres, the first movies of Prabhat film company (1929-1953) had spectacular costumes, as their décor. These genres, which predominated in their first years of production, were followed by social films from the late 1930s to the early 1940s, making their costumes more often refined to reflect the reality of their contemporaries: liberty, dignity, strong and educated women. It’s specifically the case of the double version film Kunku (V. Shantaram, 1937, marathi) / Duniya Na Mane (V. Shantaram, 1937, hindi), analysed here through its costumes, having mobilized the departments of clothing, make-up and hairdressing which occupied a central place in the production of films, intrinsically linked to the other departments of sets, photography, realization or even dance. Bringing aesthetics and a special atmosphere to the filmic productions, constituting full-fledged arguments of the filmic narration, they led the workers of the studio to collaborate in a productive dynamic.
collection OpenEdition Journal
language Français
format Article ou chapitre numérique
building 0/Bibliothèque numérique/
1/Bibliothèque numérique/OpenEdition Journals/
topic “Costumes arguments”
Prabhat
cinéma social
travail collaboratif
langues
“Costumes arguments”
Prabhat
social cinema
collaborative work
languages
spellingShingle “Costumes arguments”
Prabhat
cinéma social
travail collaboratif
langues
“Costumes arguments”
Prabhat
social cinema
collaborative work
languages
Hamache, Soraya
De plus simples atours pour un cinéma social en quête de vérité : retour sur le travail collaboratif de la Prabhat autour des costumes
description Entre histoire connectée des pratiques cinématographiques, sociologie et analyse esthétique, cet article tente de revenir sur les techniques utilisées par les professionnels de la compagnie Prabhat et leurs influences multiples, les amenant à se coordonner entre départements spécifiques. En accord avec les genres cinématographiques d’aventures et mythologiques des premiers films de la compagnie Prabhat (1929-1953), les costumes ont été très spectaculaires, à l’image de leurs décors. Ces genres qui prédominaient leurs premières années de production ont été suivis par des films sociaux de la fin des années 1930 au début des années 1940, amenant leurs costumes à devenir plus souvent épurés afin de refléter la réalité de leurs contemporains. Ils ont pu concourir à renforcer avec moins de filtres, les messages véhiculés par le studio : la liberté, la dignité, des femmes fortes et éduquées. C’est tout particulièrement le cas du film réalisé dans une double version Kunku (V. Shantaram, 1937, marathi) / Duniya Na Mane (V. Shantaram, 1937, hindi), analysé ici au travers des costumes, ayant mobilisés les départements de l’habillement, du maquillage et de la coiffure qui ont occupé une place centrale dans la production des films, intrinsèquement liés aux autres départements des décors, de la photographie, de la réalisation ou encore de la danse. Apportant une esthétique et une atmosphère particulière aux réalisations filmiques, constituant des arguments à part entière de la narration filmique, ils ont amené les travailleurs du studio à collaborer dans une dynamique productive.
author Hamache, Soraya
author_facet Hamache, Soraya
author_sort Hamache, Soraya
title De plus simples atours pour un cinéma social en quête de vérité : retour sur le travail collaboratif de la Prabhat autour des costumes
title_short De plus simples atours pour un cinéma social en quête de vérité : retour sur le travail collaboratif de la Prabhat autour des costumes
title_full De plus simples atours pour un cinéma social en quête de vérité : retour sur le travail collaboratif de la Prabhat autour des costumes
title_fullStr De plus simples atours pour un cinéma social en quête de vérité : retour sur le travail collaboratif de la Prabhat autour des costumes
title_full_unstemmed De plus simples atours pour un cinéma social en quête de vérité : retour sur le travail collaboratif de la Prabhat autour des costumes
title_sort de plus simples atours pour un cinéma social en quête de vérité : retour sur le travail collaboratif de la prabhat autour des costumes
publisher Création collective au cinéma
publishDate 2025
container_title URI:https://journals.openedition.org/ccc
url https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://doi.org/10.4000/14ejk
https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://journals.openedition.org/ccc/492
_version_ 1877291979068407808