Le « moi » et la mémoire de la souffrance extrême

Témoigner la souffrance extrême que représente un crime comme le génocide est un devoir : le devoir de mémoire des rescapés à l’égard de tous ceux qui ont disparu. Or, sa mise en récit dérange, quelle qu’en soit la forme adoptée, autobiographique, autofictionnelle ou autre. Dérange au premier chef l...

Descrizione completa

Salvato in:
Dettagli Bibliografici
Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/carnets,
Autore principale: Domingues, João da Costa
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Carnets 2023
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM

Documenti analoghi