La qualification de l’ennemi chez Emer de Vattel
Michel Senellart partant de la lecture de Vattel (1714-1767) pose la question de l’« Étatisation de la guerre » et de la « qualification de l’ennemi », centrales pour réfléchir sur l’humanisation de la guerre fondée moins sur la définition du type de guerre que sur celle de ceux contre qui on se bat...
Na minha lista:
| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/asterion, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Astérion
2005
|
| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| id |
openedition-oai:revues.org:asterion_82 |
|---|---|
| record_format |
openedition |
| spelling |
openedition-oai:revues.org:asterion_82 https://doi.org/10.4000/asterion.82 urn:doi:10.4000/asterion.82 fr https://journals.openedition.org/asterion/82 2005-04-04T02:00:00Z info:eu-repo/semantics/openAccess article info:eu-repo/semantics/article urn:handle:20.500.13089/acau https://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/ La qualification de l’ennemi chez Emer de Vattel Astérion ENS Éditions info:eu-repo/semantics/reference/issn/1762-6110 URI:https://journals.openedition.org/asterion Senellart, Michel Vattel Schmitt Bluntschli étatisation de la guerre législation internationale normativisme décisionnisme ennemi actif ennemi passif Michel Senellart partant de la lecture de Vattel (1714-1767) pose la question de l’« Étatisation de la guerre » et de la « qualification de l’ennemi », centrales pour réfléchir sur l’humanisation de la guerre fondée moins sur la définition du type de guerre que sur celle de ceux contre qui on se bat, ce qui permet le maintien d’un lien entre jus in bello et jus ad bellum. Les lectures divergentes de Vattel faites par Schmitt et par Bluntschli conduisent à poser le problème de la place des États dans les lois de la guerre, le second défendant la création d’une législation supranationale, au nom d’une logique de paix et de respect du droit des gens, alors que le second considère une telle instance supra étatique comme un des facteurs de « barbarisation » de la guerre car elle criminalise l’ennemi et brouille la distinction traditionnelle entre « ennemi » et « brigand ». M. Senellart conclut son intervention en posant que la vraie distinction n’est peut-être pas celle qui différencie normativisme (Bluntschli) et décisionnisme (Schmitt) mais celle qui oppose conception républicaine (reconnaissant une légitimité au peuple en armes) et conception étatiste, d’où une distinction possible entre ennemi actif et ennemi passif. |
| collection |
OpenEdition Journal |
| language |
Français |
| format |
Article ou chapitre numérique |
| building |
0/Bibliothèque numérique/ 1/Bibliothèque numérique/OpenEdition Journals/ |
| topic |
Vattel Schmitt Bluntschli étatisation de la guerre législation internationale normativisme décisionnisme ennemi actif ennemi passif |
| spellingShingle |
Vattel Schmitt Bluntschli étatisation de la guerre législation internationale normativisme décisionnisme ennemi actif ennemi passif Senellart, Michel La qualification de l’ennemi chez Emer de Vattel |
| description |
Michel Senellart partant de la lecture de Vattel (1714-1767) pose la question de l’« Étatisation de la guerre » et de la « qualification de l’ennemi », centrales pour réfléchir sur l’humanisation de la guerre fondée moins sur la définition du type de guerre que sur celle de ceux contre qui on se bat, ce qui permet le maintien d’un lien entre jus in bello et jus ad bellum. Les lectures divergentes de Vattel faites par Schmitt et par Bluntschli conduisent à poser le problème de la place des États dans les lois de la guerre, le second défendant la création d’une législation supranationale, au nom d’une logique de paix et de respect du droit des gens, alors que le second considère une telle instance supra étatique comme un des facteurs de « barbarisation » de la guerre car elle criminalise l’ennemi et brouille la distinction traditionnelle entre « ennemi » et « brigand ». M. Senellart conclut son intervention en posant que la vraie distinction n’est peut-être pas celle qui différencie normativisme (Bluntschli) et décisionnisme (Schmitt) mais celle qui oppose conception républicaine (reconnaissant une légitimité au peuple en armes) et conception étatiste, d’où une distinction possible entre ennemi actif et ennemi passif. |
| author |
Senellart, Michel |
| author_facet |
Senellart, Michel |
| author_sort |
Senellart, Michel |
| title |
La qualification de l’ennemi chez Emer de Vattel |
| title_short |
La qualification de l’ennemi chez Emer de Vattel |
| title_full |
La qualification de l’ennemi chez Emer de Vattel |
| title_fullStr |
La qualification de l’ennemi chez Emer de Vattel |
| title_full_unstemmed |
La qualification de l’ennemi chez Emer de Vattel |
| title_sort |
la qualification de l’ennemi chez emer de vattel |
| publisher |
Astérion |
| publishDate |
2005 |
| container_title |
URI:https://journals.openedition.org/asterion |
| url |
https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://doi.org/10.4000/asterion.82 https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://journals.openedition.org/asterion/82 |
| _version_ |
1877244770075541504 |