Alceste De Ambris l’anti-Mussolini

La vie d’Alceste De Ambris est marquée par l’exil. Émigré au Brésil, où il fait son apprentissage de révolutionnaire, il doit fuir le pays trois ans plus tard. En 1908, à la tête de la Chambre du travail de Parme, il organise pendant deux mois la plus grande grève du monde paysan en Italie (20 000 s...

وصف كامل

محفوظ في:
التفاصيل البيبلوغرافية
المؤلف الرئيسي: Serventi Longhi, Enrico
مؤلفون آخرون: Delfini, Fabio
التنسيق: Livre numérique
اللغة:Français
منشور في: Presses universitaires de Rennes 2026
الموضوعات:
الوصول للمادة أونلاين:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès INSA CVL
id doab-20.500.12854_171663
record_format doab
format Livre numérique
building 0/Bibliothèque numérique/
1/Bibliothèque numérique/DOAB/
institution INSA
collection DOAB
language Français
topic Antifacisme
Syndicalisme
Biographie
thema EDItEUR::N History and Archaeology::NH History::NHD European history
thema EDItEUR::N History and Archaeology::NH History::NHB General and world history
thema EDItEUR::D Biography, Literature and Literary studies::DN Biography and non-fiction prose::DNB Biography: general
spellingShingle Antifacisme
Syndicalisme
Biographie
thema EDItEUR::N History and Archaeology::NH History::NHD European history
thema EDItEUR::N History and Archaeology::NH History::NHB General and world history
thema EDItEUR::D Biography, Literature and Literary studies::DN Biography and non-fiction prose::DNB Biography: general
Serventi Longhi, Enrico
Alceste De Ambris l’anti-Mussolini
description La vie d’Alceste De Ambris est marquée par l’exil. Émigré au Brésil, où il fait son apprentissage de révolutionnaire, il doit fuir le pays trois ans plus tard. En 1908, à la tête de la Chambre du travail de Parme, il organise pendant deux mois la plus grande grève du monde paysan en Italie (20 000 salariés agricoles). Ce qui le contraint à un second exil en Suisse. Malgré son antiparlementarisme, il est élu député de Parme en 1913, l’immunité parlementaire lui permettant de revenir en Italie.Lors de la guerre de 1914, leader de l’interventionnisme, il est partisan de l’entrée en guerre de l’Italie aux côtés des démocraties. Ses bonnes relations avec les socialistes français, membres du gouvernement tels Jules Guesde, Albert Thomas ou Marcel Cachin, en font l’interlocuteur privilégié de l’exécutif français qui souhaite que l’Italie entre en guerre aux côtés de la France.La guerre terminée, il devient chef de cabinet aux côtés de D’Annunzio, qui s’est emparé de Fiume, ville que Wilson veut attribuer à la Yougoslavie naissante malgré sa population italianophone. Pendant dix-huit mois, il va profiter de ce « laboratoire » pour créer une constitution, « la Carta del Carnaro » qui a comme spécificité de donner le pouvoir au mouvement ouvrier.Adversaire déclaré du fascisme – il est le seul syndicaliste révolutionnaire « à le combattre » – il s’exile pour la troisième fois en France au début de 1923. Il fonde alors la Concentration antifasciste à Nérac (Lot-et-Garonne).Syndicaliste révolutionnaire, libertaire, antiparlementaire, député, franc-maçon, antifasciste, tribun, De Ambris est un personnage attachant et original qui a marqué l’histoire de l’Italie.Son action et son parcours permettent de mieux comprendre les années qui ont facilité la montée du fascisme en Italie. Les archives de la famille jusqu’alors inutilisées ont apporté un éclairage nouveau sur certains points d’histoire.
author2 Delfini, Fabio
author_facet Delfini, Fabio
Serventi Longhi, Enrico
author Serventi Longhi, Enrico
author_sort Serventi Longhi, Enrico
title Alceste De Ambris l’anti-Mussolini
title_short Alceste De Ambris l’anti-Mussolini
title_full Alceste De Ambris l’anti-Mussolini
title_fullStr Alceste De Ambris l’anti-Mussolini
title_full_unstemmed Alceste De Ambris l’anti-Mussolini
title_sort alceste de ambris l’anti-mussolini
publisher Presses universitaires de Rennes
publishDate 2026
url https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/171663
https://ezproxy.insa-cvl.fr/login?url=https://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/171663
_version_ 1877300972343001088
spelling doab-20.500.12854_1716632026-02-12T11:36:25Z Alceste De Ambris l’anti-Mussolini Serventi Longhi, Enrico Delfini, Fabio Guastoni, Mario Antifacisme Syndicalisme Biographie thema EDItEUR::N History and Archaeology::NH History::NHD European history thema EDItEUR::N History and Archaeology::NH History::NHB General and world history thema EDItEUR::D Biography, Literature and Literary studies::DN Biography and non-fiction prose::DNB Biography: general La vie d’Alceste De Ambris est marquée par l’exil. Émigré au Brésil, où il fait son apprentissage de révolutionnaire, il doit fuir le pays trois ans plus tard. En 1908, à la tête de la Chambre du travail de Parme, il organise pendant deux mois la plus grande grève du monde paysan en Italie (20 000 salariés agricoles). Ce qui le contraint à un second exil en Suisse. Malgré son antiparlementarisme, il est élu député de Parme en 1913, l’immunité parlementaire lui permettant de revenir en Italie.Lors de la guerre de 1914, leader de l’interventionnisme, il est partisan de l’entrée en guerre de l’Italie aux côtés des démocraties. Ses bonnes relations avec les socialistes français, membres du gouvernement tels Jules Guesde, Albert Thomas ou Marcel Cachin, en font l’interlocuteur privilégié de l’exécutif français qui souhaite que l’Italie entre en guerre aux côtés de la France.La guerre terminée, il devient chef de cabinet aux côtés de D’Annunzio, qui s’est emparé de Fiume, ville que Wilson veut attribuer à la Yougoslavie naissante malgré sa population italianophone. Pendant dix-huit mois, il va profiter de ce « laboratoire » pour créer une constitution, « la Carta del Carnaro » qui a comme spécificité de donner le pouvoir au mouvement ouvrier.Adversaire déclaré du fascisme – il est le seul syndicaliste révolutionnaire « à le combattre » – il s’exile pour la troisième fois en France au début de 1923. Il fonde alors la Concentration antifasciste à Nérac (Lot-et-Garonne).Syndicaliste révolutionnaire, libertaire, antiparlementaire, député, franc-maçon, antifasciste, tribun, De Ambris est un personnage attachant et original qui a marqué l’histoire de l’Italie.Son action et son parcours permettent de mieux comprendre les années qui ont facilité la montée du fascisme en Italie. Les archives de la famille jusqu’alors inutilisées ont apporté un éclairage nouveau sur certains points d’histoire. 2026-02-12T11:36:22Z 2026-02-12T11:36:22Z 2019 book 2111-496X 9791041307326 9782753576988 https://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/171663 fre Histoire image/jpeg Attribution-NonCommercial-NoDerivatives 4.0 International https://www.7switch.com/fr/ebook/9791041307326/from/openedition https://books.openedition.org/pur/286786 Presses universitaires de Rennes 10.4000/149p9 La vie d’Alceste De Ambris est marquée par l’exil. Émigré au Brésil, où il fait son apprentissage de révolutionnaire, il doit fuir le pays trois ans plus tard. En 1908, à la tête de la Chambre du travail de Parme, il organise pendant deux mois la plus grande grève du monde paysan en Italie (20 000 salariés agricoles). Ce qui le contraint à un second exil en Suisse. Malgré son antiparlementarisme, il est élu député de Parme en 1913, l’immunité parlementaire lui permettant de revenir en Italie.Lors de la guerre de 1914, leader de l’interventionnisme, il est partisan de l’entrée en guerre de l’Italie aux côtés des démocraties. Ses bonnes relations avec les socialistes français, membres du gouvernement tels Jules Guesde, Albert Thomas ou Marcel Cachin, en font l’interlocuteur privilégié de l’exécutif français qui souhaite que l’Italie entre en guerre aux côtés de la France.La guerre terminée, il devient chef de cabinet aux côtés de D’Annunzio, qui s’est emparé de Fiume, ville que Wilson veut attribuer à la Yougoslavie naissante malgré sa population italianophone. Pendant dix-huit mois, il va profiter de ce « laboratoire » pour créer une constitution, « la Carta del Carnaro » qui a comme spécificité de donner le pouvoir au mouvement ouvrier.Adversaire déclaré du fascisme – il est le seul syndicaliste révolutionnaire « à le combattre » – il s’exile pour la troisième fois en France au début de 1923. Il fonde alors la Concentration antifasciste à Nérac (Lot-et-Garonne).Syndicaliste révolutionnaire, libertaire, antiparlementaire, député, franc-maçon, antifasciste, tribun, De Ambris est un personnage attachant et original qui a marqué l’histoire de l’Italie.Son action et son parcours permettent de mieux comprendre les années qui ont facilité la montée du fascisme en Italie. Les archives de la famille jusqu’alors inutilisées ont apporté un éclairage nouveau sur certains points d’histoire. 10.4000/149p9 39788d67-70b5-4e83-ba77-a5692a861af6 9791041307326 9782753576988 306 Rennes open access