Dis, tu entends... ?
Résumé Ce texte est le fruit de rencontres auprès de « jeunes en errance » de l’année 1997 à 2004, il s’inscrit dans une relation forgée au quotidien entre un éducateur de rue et des individus qui avaient en grande majorité entre 18 et 25 ans. Des éclaboussures dans les squats aux tags et autres ins...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
|---|---|
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2005
|
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
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cairn-VST_086_0010 |
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cairn |
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cairn-VST_086_0010VSTVST - Vie sociale et traitements https://shs.cairn.info/revue-vie-sociale-et-traitements-2005-2-page-10?lang=fr https://doi.org/10.3917/vst.086.0010 Dis, tu entends... ? Coupiat, Pierre2005 fre VST - Vie sociale et traitements | 86 | 2 | 2005-06-01 | p. 10-12 | 0396-8669 VST_08622 Résumé Ce texte est le fruit de rencontres auprès de « jeunes en errance » de l’année 1997 à 2004, il s’inscrit dans une relation forgée au quotidien entre un éducateur de rue et des individus qui avaient en grande majorité entre 18 et 25 ans. Des éclaboussures dans les squats aux tags et autres inscriptions murales telles que « die or die », « no future », « hoy vive les rats », la parole s’ébroue. J’ai repris des mots éclatés sur les murs, des morceaux de mots, des lettres isolées et, je les ai restitués aux jeunes. « Dis tu débloques..., nous on veut pas dire ça... » « Vous voulez dire quoi, alors ? » « Tiens, hier au soir, à l’église... » Les soirées à peser les mots furent nombreuses, ces cris nous les avons décollés des immondices squattées, des carcasses murales et, jetés sur le papier. Dis tu entends est donc une sorte de cadavre exquis de paroles enfouies.Cairn free access |
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Français |
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Article ou chapitre numérique |
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Résumé
Ce texte est le fruit de rencontres auprès de « jeunes en errance » de l’année 1997 à 2004, il s’inscrit dans une relation forgée au quotidien entre un éducateur de rue et des individus qui avaient en grande majorité entre 18 et 25 ans.
Des éclaboussures dans les squats aux tags et autres inscriptions murales telles que « die or die », « no future », « hoy vive les rats », la parole s’ébroue.
J’ai repris des mots éclatés sur les murs, des morceaux de mots, des lettres isolées et, je les ai restitués aux jeunes. « Dis tu débloques..., nous on veut pas dire ça... » « Vous voulez dire quoi, alors ? »
« Tiens, hier au soir, à l’église... »
Les soirées à peser les mots furent nombreuses, ces cris nous les avons décollés des immondices squattées, des carcasses murales et, jetés sur le papier.
Dis tu entends est donc une sorte de cadavre exquis de paroles enfouies. |
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Coupiat, Pierre |
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Coupiat, Pierre Dis, tu entends... ? |
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