Les violences de genre dans les relations d’enquête en sciences sociales du sport : entre silenciation et intérêt scientifique
Malgré de nombreux témoignages récents, les violences sexistes et sexuelles dans la recherche, notamment lors des enquêtes de terrain au cours du travail de thèse, restent invisibilisées. Cet article explore la façon dont les violences de genre s’expriment dans les relations d’enquête en sociologie...
Gorde:
| Egile Nagusiak: | , , |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2026
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Malgré de nombreux témoignages récents, les violences sexistes et sexuelles dans la recherche, notamment lors des enquêtes de terrain au cours du travail de thèse, restent invisibilisées. Cet article explore la façon dont les violences de genre s’expriment dans les relations d’enquête en sociologie du sport et les pratiques des jeunes chercheur·ses pour y faire face. À travers 23 entretiens semi-directifs, trois types de violences de genre ont été identifiés : la violence anticipée, la violence rapportée et la violence vécue. Toutes produisent des effets épistémiques. Dans un contexte professionnel marqué d’un côté, par le silence et le manque de soutien des institutions universitaires dans la prise en charge de ces violences, et de l’autre, par l’intériorisation de l’intérêt scientifique à les étudier, les jeunes chercheur·ses bricolent des stratégies pour composer avec.
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