Être un·x·e bon·x·ne trans* pour être un·x·e bon·x·ne chercheur·x·euse : retour réflexif sur une pratique d’observation participante en sociologie du sport
Cet article revient sur une enquête ethnographique (18 mois) auprès d’un collectif sportif en « non-mixité gouine, trans* ». Il montre comment la position d’un·x·e enquêteur·x·ice trans* interroge les privilèges épistémiques et révèle les mécanismes d’inclusion/exclusion dans des espaces LGBT+ se r...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2026
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Cet article revient sur une enquête ethnographique (18 mois) auprès d’un collectif sportif en « non-mixité gouine, trans* ». Il montre comment la position d’un·x·e enquêteur·x·ice trans* interroge les privilèges épistémiques et révèle les mécanismes d’inclusion/exclusion dans des espaces LGBT+ se revendiquant inclusifs. La présence d’un corps trans* non conforme suscite des réactions révélant la cisnormativité implicite. L’analyse développe une « méthodologie de la vulnérabilité productive » et trois concepts : « respectabilité différentielle », « inclusion performative » et « biologisation défensive ».
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