D’une phénoménologie de la volonté à une philosophie du co-agir

L’objet de la présente contribution vise moins à analyser tel aspect de la Philosophie de la volonté élaboré par Ricœur que de repérer, dans son œuvre ultérieure, les structures de transition (et le sens de leur articulation) entre une phénoménologie d’abord centrée sur l’ eidos d’une volonté bien...

Description complète

Enregistré dans:
Détails bibliographiques
Auteur principal: Michel, Johann
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2016
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:L’objet de la présente contribution vise moins à analyser tel aspect de la Philosophie de la volonté élaboré par Ricœur que de repérer, dans son œuvre ultérieure, les structures de transition (et le sens de leur articulation) entre une phénoménologie d’abord centrée sur l’ eidos d’une volonté bien solitaire à une philosophie du co-agir qui débouche sur le souci de l’autre et des institutions. On peut ainsi, dans une perspective très panoramique, pointer trois structures de transition complémentaires venant initialement de traditions philosophiques hétérogènes, d’une part, la socio-phénoménologie couplée avec la philosophie hégélienne de la Sittlichkeit, d’autre part, la tradition chrétienne du socius et du prochain couplée avec une philosophie politique néo-aristotélicienne, enfin une sémantique de l’action issue des courants analytiques.