François Bœspflug, Les Théophanies bibliques dans l’art médiéval d’Occident et d’Orient et Dieu dans l’art à la fin du Moyen Âge, Genève, Droz, 2 vol. (coll. « Titre courant » 48 et 49), 2012 ; 19 × 12, 514 et 454 p., 28 € chacun, ISBN : 978-2-600-00548-7 et 978-2-600-00549-4.

La question de l’analogie – fondamentale pour toute la néoscolastique, de Gilson à Maritain – trouva sa consécration en 1932 dans le fameux Analogia entis d’Erich Przywara. À la suite de l’influence de Przywara, l’analogie a eu un rôle décisif aussi dans la pensée d’Edith Stein. Mais en décrivant la...

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Hlavní autor: Jolly, Édouard
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: 2015
On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Shrnutí:La question de l’analogie – fondamentale pour toute la néoscolastique, de Gilson à Maritain – trouva sa consécration en 1932 dans le fameux Analogia entis d’Erich Przywara. À la suite de l’influence de Przywara, l’analogie a eu un rôle décisif aussi dans la pensée d’Edith Stein. Mais en décrivant la dialectique phénoménologique entre être fini et être éternel Stein confère à l’analogie de l’être une tournure que l’on peut qualifier de « personnelle ». Il s’agit du rapport entre deux « je suis » : le « je suis » humain et créatural et le « je suis » divin. L’analogia entis originelle est donc pour Stein le rapport entre deux personnes.