Bulletin d'histoire des doctrines médiévales

Converti du judaïsme au catholicisme en 1823, Drach s’expliqua de sa conversion dans plusieurs ouvrages où il recourait volontiers à la cabale pour étayer son apologétique catholique traditionaliste. D’autres, pour partie à sa suite, firent de même, comme E. Boré, J.-S. Devoucoux, J.-E. de Mirville...

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Dades bibliogràfiques
Autors principals: Borgo, Marta, Costa, Iacopo, Imbach, Ruedi, Millais, Marc, Oliva, Adriano
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2013
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Descripció
Sumari:Converti du judaïsme au catholicisme en 1823, Drach s’expliqua de sa conversion dans plusieurs ouvrages où il recourait volontiers à la cabale pour étayer son apologétique catholique traditionaliste. D’autres, pour partie à sa suite, firent de même, comme E. Boré, J.-S. Devoucoux, J.-E. de Mirville ou Jean de Pauly. Ce fut surtout l’influent théologien jésuite G. Perrone, du Collège romain, qui, à partir de 1835 et surtout en 1870, s’appuya sur les développements cabalistiques de Drach pour les mettre au service de sa démonstration de la messianité et de la divinité du Christ, en intégrant la cabale dans un ensemble d’autorités assez diverses. Après lui, le recours apologétique à la cabale disparut largement, notamment du fait du développement de l’antijudaïsme catholique, de la récupération de la cabale par l’occultisme, de la marginalisation du traditionalisme catholique et des nouvelles orientations de la théologie et de l’apologétique.