« De ma chair je verrai Dieu »
RésuméRéévaluant les sévères distinctions augustiniennes entre les « pauvres yeux corporels » et l’« esprit déjà purgé », la consultation lancée par Godescalc d’Orbais à propos du verset de Job « et de ma chair je verrai Dieu » tente de ressaisir toute la positivité de la médiation corporelle dans n...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2011
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | RésuméRéévaluant les sévères distinctions augustiniennes entre les « pauvres yeux corporels » et l’« esprit déjà purgé », la consultation lancée par Godescalc d’Orbais à propos du verset de Job « et de ma chair je verrai Dieu » tente de ressaisir toute la positivité de la médiation corporelle dans notre compréhension de ce que peut être la vision béatifique. Loup de Ferrières envisage ainsi la béatitude comme « déchirement d’un glaucome » placé devant nos yeux, et non comme passage à la limite d’un « corps sans œil ». S’ouvre ainsi pour nous la possibilité d’une pensée de la finitude en contexte carolingien. |
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