Signification et efficacité : sur les prolongements médiévaux de la théorie augustinienne du signe

Le langage, la signification, la référence ont fait l’objet d’une grande attention au Moyen Âge, de la part des spécialistes des arts du langage. Pourtant, ils n’ont quasiment pas lu Augustin. Les théologiens, par contre, ont tiré grand profit des analyses augustiniennes. Henri de Gand a lu le De d...

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Λεπτομέρειες βιβλιογραφικής εγγραφής
Κύριος συγγραφέας: Rosier-Catach, Irène
Μορφή: Article ou chapitre numérique
Γλώσσα:Français
Έκδοση: 2007
Θέματα:
Διαθέσιμο Online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id cairn-RSPT_911_0051
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language Français
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1/Bibliothèque numérique/Cairn/
topic analogie
anges
Aristote
Augustin
Bonaventure
causalité
Guillaume d’Auvergne
Henri de Gand
ineffabilité
intention
langage
sacrement
signe
signification
analogy
angels
Aristotle
Augustine
Bonaventure
causality
Henry of Ghent
ineffability
intention
language
sacrament
sign
signification
Thomas Aquinas
William of Auvergne
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anges
Aristote
Augustin
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Guillaume d’Auvergne
Henri de Gand
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Bonaventure
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Thomas Aquinas
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Rosier-Catach, Irène
Signification et efficacité : sur les prolongements médiévaux de la théorie augustinienne du signe
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Guillaume d’Auvergne
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sacrement
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Aristotle
Augustine
Bonaventure
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Henry of Ghent
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signification
Thomas Aquinas
William of Auvergne
description Le langage, la signification, la référence ont fait l’objet d’une grande attention au Moyen Âge, de la part des spécialistes des arts du langage. Pourtant, ils n’ont quasiment pas lu Augustin. Les théologiens, par contre, ont tiré grand profit des analyses augustiniennes. Henri de Gand a lu le De dialectica, en articulant autour de ce petit traité les autres textes d’Augustin portant sur le langage et les signes, afin d’élaborer une théorie du « langage vocal », préliminaire à toute réflexion sur les noms divins, l’ineffabilité, l’analogie ou la propriété des noms. Ces textes forment également le socle des analyses élaborées par les théologiens sur le « parler des anges ». Par ailleurs, les chapitres sur les signes sacramentels doivent à la pensée augustinienne une analyse du signe, tirée du De doctrina christiana. Les théologiens insistent sur le caractère doublement relationnel du signe : signe de quelque chose, signe pour quelqu’un. Le caractère intentionnel de la prononciation de la formule du baptême ou du mariage est traité à partir des opuscules consacrés au mensonge ( De mendacio, Contra mendacium). L’analyse de la causalité sacramentelle, et particulièrement celle de la causalité conventionnelle fondée sur le pacte, se construit sur la notion augustinienne de consensus, repensée dans le cadre d’une réflexion sur les signes magiques par Guillaume d’Auvergne, mais également sur la théorie de la relation telle qu’elle est élaborée dans le De Trinitate. Roger Bacon, qui fut maître ès arts avant de devenir franciscain, saura lire ces analyses des théologiens, et, en articulant les sources augustiniennes avec les sources logico-grammaticales utilisées par les Artistae, produire une théorie générale des signes.
author Rosier-Catach, Irène
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publishDate 2007
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