Jean Scot Érigène : la théophanie comme mode de la phénoménalité
RésuméJean Scot Érigène est plus que le simple traducteur et interprète de Denys l’Aréopagite. S’appuyant sur l’écart de l’un à l’autre, cette étude montre, phénoménologiquement parlant, que la théophanie est déjà, pour le Dieu phénomène, une manière de « se montrer lui-même à partir de lui-même » (...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2002
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméJean Scot Érigène est plus que le simple traducteur et interprète de Denys l’Aréopagite. S’appuyant sur l’écart de l’un à l’autre, cette étude montre, phénoménologiquement parlant, que la théophanie est déjà, pour le Dieu phénomène, une manière de « se montrer lui-même à partir de lui-même » (Heidegger). Irréductible à la « chose », Dieu n’a en ce sens d’autre but, pour l’Érigénien, que de « se montrer » à l’homme dans les modalités de son apparaître plutôt que de se perdre dans l’ineffabilité de son essence. Allant de l’apophatique à l’apophantique et de l’apophantique au théophanique, la visée érigénienne de la proximité de l’homme à Dieu dans son auto-manifestation se substitue donc ici à la théologie dionysienne de la distance et du retrait dans son essence. |
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