Le péché d’Acedia, de l’aversion à l’indifférence
Cet article aborde le péché capital d’ acedia ou acédie, pour déterminer s’il se caractérise plus essentiellement comme aversion ou comme indifférence. À partir de sa figure originaire, livrée par le théologien-ermite Évagre le Pontique, sera dépassée sa formulation comme odium professionis, haine...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2016
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article aborde le péché capital d’ acedia ou acédie, pour déterminer s’il se caractérise plus essentiellement comme aversion ou comme indifférence. À partir de sa figure originaire, livrée par le théologien-ermite Évagre le Pontique, sera dépassée sa formulation comme odium professionis, haine de l’état monastique, au profit d’une hypothèse mettant en jeu à la fois indifférence et aversion, celle de l’insupportable indifférence. Cette hypothèse sera ultimement dépassée par la mise au jour d’un état plus profond d’indifférence à soi, menant à la thèse ultime, kierkegaardienne, d’une défaillance éthique profonde dans l’acédie. |
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