Gwenaëlle Aubry, Genèse du Dieu Souverain. Archéologie de la puissance, II, Paris, Vrin, coll. « Bibliothèque d’histoire de la philosophie », 2018, 320 p., 36 €.

La notion d’aveuglement volontaire constitue un objet de perplexité pour la philosophie de la connaissance. Étroitement apparentée à celle de déni, elle semble présupposer qu’un même sujet pourrait voir ce qui est et pourtant réussir, volontairement, à ne pas le voir. On soutient que ce paradoxe n’e...

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מחבר ראשי: Vetö, Miklos
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: 2018
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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סיכום:La notion d’aveuglement volontaire constitue un objet de perplexité pour la philosophie de la connaissance. Étroitement apparentée à celle de déni, elle semble présupposer qu’un même sujet pourrait voir ce qui est et pourtant réussir, volontairement, à ne pas le voir. On soutient que ce paradoxe n’est que de surface, et qu’il est non seulement parfois possible de s’aveugler volontairement, mais qu’il même parfois tout à fait rationnel de le faire. Dans tous les cas cependant, l’agent doit assumer la responsabilité des croyances et des actes qu’il fonde sur cette base.