Méditation assise : penser au sans penser.

Le moine japonais Dōgen Kigen (1200-1253) voit dans la méditation assise ( zazen) l’essence de ce que le sanscrit appelle dhyāna et le japonais zen. La pratique de cette méditation repose sur des règles commandant précisément la manière de s’assoir en vue de « penser au sans penser ». On y a sou...

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Dades bibliogràfiques
Autor principal: Andrei, Laurentiu
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2017
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Descripció
Sumari:Le moine japonais Dōgen Kigen (1200-1253) voit dans la méditation assise ( zazen) l’essence de ce que le sanscrit appelle dhyāna et le japonais zen. La pratique de cette méditation repose sur des règles commandant précisément la manière de s’assoir en vue de « penser au sans penser ». On y a souvent vu un amoralisme, un anti-intellectualisme ou un quiétisme. Mais la consigne de ne penser ni au bien ni au mal n’est pas un amoralisme. Penser au sans penser n’est pas un anti-intellectualisme. Il s’agit de surmonter au sein de la pratique toute attitude dualiste à l’égard de soi et du monde, par un véritable exercice spirituel qui implique tout autant le corps que l’esprit.