Ribot et la « demi-métaphysique » de Schopenhauer

À la parution de La Philosophie de Schopenhauer, en 1874, Ribot était déjà connu comme l’auteur de deux ouvrages qui l’avaient situé dans le champ philo­sophique français comme le promoteur d’une psychologie « positive » évolutionniste et un adversaire de toute métaphysique prétendant à la scient...

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Detalhes bibliográficos
Autor principal: Plas, Régine
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: 2016
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Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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spelling cairn-RPHI_164_0465RPHIRevue philosophique de la France et de l'étranger https://shs.cairn.info/revue-philosophique-2016-4-page-465?lang=fr https://doi.org/10.3917/rphi.164.0465 Ribot et la « demi-métaphysique » de Schopenhauer Plas, Régine2016 métaphysiquepsychologie des sentimentspsychologie positiveSchopenhauermetaphysicspositive psychologypsychology of emotionsschopenhauerfre Revue philosophique de la France et de l'étranger | 141 | 4 | 2016-11-24 | p. 465-476 | 0035-3833 RPHI_16491 À la parution de La Philosophie de Schopenhauer, en 1874, Ribot était déjà connu comme l’auteur de deux ouvrages qui l’avaient situé dans le champ philo­sophique français comme le promoteur d’une psychologie « positive » évolutionniste et un adversaire de toute métaphysique prétendant à la scientificité. Rien ne semblait le prédisposer à s’intéresser à Schopenhauer, dont la philosophie commençait seulement d’être introduite en France. De fait, cet ouvrage surprit les commentateurs, dont les recensions ne furent guère élogieuses. Il apparaît cependant que la lecture de Schopenhauer a incité Ribot à tempérer son credo évolutionniste et qu’elle est une des sources de la psychologie des sentiments qu’il développa à partir du début des années 1890. Ainsi, loin d’être marginale dans l’œuvre de Ribot, sa lecture de Schopenhauer a contribué à l’élaboration de la partie la plus innovante de sa psychologie. When Ribot published The Philosophy of Schopenhauer in 1874, he was already known as the author of two books who made him appear, in the French philosophical field, as the advocate of an evolutionist “positive” psychology and as an opponent to any metaphysics aspiring to be a science. So nothing predisposed him to be interested in Schopenhauer, whose philosophy only started being introduced in France. And indeed, that book surprised commentators, as their not quite laudatory reviews illustrated. Now, his reading of Schopenhauer prompted Ribot to soften his evolutionist creed, whilst constituting one of the sources of the psychology of emotions he started developing at the beginning of the 1890. Accordingly, far from being an aside in Ribot’s work, his reading of Schopenhauer contributed to the elaboration of the most innovative part of his psychology. Cairn free access
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