L'étendue spatiale et temporelle des esprits : Descartes et le holenmérisme

La simplicité est le critère distinctif de l’âme et du corps selon Clarke. Mais cette propriété n’apparaît pas conciliable avec l’attribution de l’étendue. Clarke s’efforce de concilier les deux en reprenant l’idée de Henry More d’une étendue indivisible. On revient ici sur la manière dont Clarke co...

Descrizione completa

Salvato in:
Dettagli Bibliografici
Autore principale: Anfray, Jean-Pascal
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2014
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:La simplicité est le critère distinctif de l’âme et du corps selon Clarke. Mais cette propriété n’apparaît pas conciliable avec l’attribution de l’étendue. Clarke s’efforce de concilier les deux en reprenant l’idée de Henry More d’une étendue indivisible. On revient ici sur la manière dont Clarke conçoit la simplicité comme indivisibilité plutôt que comme absence de parties. En comparant cette étendue spatiale à l’étendue temporelle on voit que les critiques de More et Clarke contre le holenmérisme des scolastiques, initialement défendu par More, les rapprochent des tenants du « quadri-dimensionnalisme » dans la métaphysique contemporaine. Le holenmérisme repose à l’inverse sur la possibilité qu’un particulier soit « multilocalisé », ce qui le rapproche des conceptions « tridimensionnalistes » de la persistance temporelle.