Robert Smadja, De la littérature à la philosophie du sujet (Baudelaire, Henri Michaux, Thomas Mann, Faulkner), Paris, L’Harmattan, 2010, 288 p

RésuméMartha Nussbaum, à l’instar de Cavell ou de Murdoch, appuie sa pratique de la philosophie morale sur une analyse précise de textes littéraires. Dans cet article, on montre que ce recours à la littérature n’est pas illustratif, mais est cohérent avec un ensemble de thèses substantielles sur la...

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מידע ביבליוגרפי
מחבר ראשי: Vieillard-Baron, Hervé
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: 2012
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
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סיכום:RésuméMartha Nussbaum, à l’instar de Cavell ou de Murdoch, appuie sa pratique de la philosophie morale sur une analyse précise de textes littéraires. Dans cet article, on montre que ce recours à la littérature n’est pas illustratif, mais est cohérent avec un ensemble de thèses substantielles sur la nature même de la pensée morale et sur la méthode adaptée à la philosophie morale. C’est parce qu’elle accorde un poids particulier aux êtres et aux objets particuliers en éthique, ainsi qu’aux conflits, et à la portée cognitive des émotions que Nussbaum peut considérer certains textes littéraires particuliers comme des exemples de philosophie morale. Cela explique également certaines caractéristiques de son propre style philosophique, en particulier son usage particulier du « je ».