Un impensé des Principes de la connaissance humaine : la physique mathématique

RésuméJ’entends montrer que Berkeley ne traite pas de la physique mathématique dans les Principes de la connaissance humaine, alors qu’il aurait dû le faire. En effet, la manière dont il conçoit la nature est, sur des points cruciaux (distinction des qualités premières et secondes, simplicité de la...

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Hovedforfatter: Peterschmitt, Luc
Format: Article ou chapitre numérique
Sprog:Français
Udgivet: 2010
Online adgang:Accès Université d'Orléans et IFPM
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id cairn-RPHI_101_0019
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spelling cairn-RPHI_101_0019RPHIRevue philosophique de la France et de l'étranger https://shs.cairn.info/revue-philosophique-2010-1-page-19?lang=fr https://doi.org/10.3917/rphi.101.0019 Un impensé des Principes de la connaissance humaine : la physique mathématique Peterschmitt, Luc2010 fre Revue philosophique de la France et de l'étranger | 135 | 1 | 2010-02-23 | p. 19-29 | 0035-3833 RPHI_10146 RésuméJ’entends montrer que Berkeley ne traite pas de la physique mathématique dans les Principes de la connaissance humaine, alors qu’il aurait dû le faire. En effet, la manière dont il conçoit la nature est, sur des points cruciaux (distinction des qualités premières et secondes, simplicité de la nature et des voies de Dieu), à l’opposé de ce qui fonde le traitement géométrique des phénomènes. Dans cette mesure, l’application des mathématiques reste un impensé de l’immatérialisme en 1710, et elle ne sera prise en charge que dans le De Motu.My aim is to show that Berkely does not deal with mathematical physics in the Principles of Human Knowledge, even although he should have addressed the question. The way he conceives nature differs on crucial themes (the distinction of first and second qualities, simplicity of nature and of God’s action) from what grounds the geometrical treatment of phenomena. Thus, the use of mathematics in physics is a blind point of immaterialism in 1710 ; Berkeley will deal with this question only in the De Motu, ten years after.Cairn free access
language Français
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description RésuméJ’entends montrer que Berkeley ne traite pas de la physique mathématique dans les Principes de la connaissance humaine, alors qu’il aurait dû le faire. En effet, la manière dont il conçoit la nature est, sur des points cruciaux (distinction des qualités premières et secondes, simplicité de la nature et des voies de Dieu), à l’opposé de ce qui fonde le traitement géométrique des phénomènes. Dans cette mesure, l’application des mathématiques reste un impensé de l’immatérialisme en 1710, et elle ne sera prise en charge que dans le De Motu.
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