Un impensé des Principes de la connaissance humaine : la physique mathématique

RésuméJ’entends montrer que Berkeley ne traite pas de la physique mathématique dans les Principes de la connaissance humaine, alors qu’il aurait dû le faire. En effet, la manière dont il conçoit la nature est, sur des points cruciaux (distinction des qualités premières et secondes, simplicité de la...

Ful tanımlama

Kaydedildi:
Detaylı Bibliyografya
Yazar: Peterschmitt, Luc
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: 2010
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Diğer Bilgiler
Özet:RésuméJ’entends montrer que Berkeley ne traite pas de la physique mathématique dans les Principes de la connaissance humaine, alors qu’il aurait dû le faire. En effet, la manière dont il conçoit la nature est, sur des points cruciaux (distinction des qualités premières et secondes, simplicité de la nature et des voies de Dieu), à l’opposé de ce qui fonde le traitement géométrique des phénomènes. Dans cette mesure, l’application des mathématiques reste un impensé de l’immatérialisme en 1710, et elle ne sera prise en charge que dans le De Motu.