Georges Chapouthier, Kant et le chimpanzé. Essai sur l’être humain, la morale et l’art, Paris, Belin, 2009, coll. « Pour la science », 144 p., 17 E.

L’unité de la philosophie chez Descartes : métaphysique et topologie moraleL’unité de la philosophie chez Descartes est pensée au moyen de la figure de l’arbre de la philosophie, dont l’examen soulève un double problème : d’une part, l’arbre n’est pas enraciné, ce qui conduit à interroger le lieu d...

Fuld beskrivelse

Enregistré dans:
Bibliografiske detaljer
Hovedforfatter: Deprez, Stanislas
Format: Article ou chapitre numérique
Sprog:Français
Udgivet: 2009
Online adgang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id cairn-RPHI_094_0485g
record_format cairn
spelling cairn-RPHI_094_0485gRPHIRevue philosophique de la France et de l'étranger https://shs.cairn.info/revue-philosophique-2009-4-page-485g?lang=fr https://doi.org/10.3917/rphi.094.0485g Georges Chapouthier, Kant et le chimpanzé. Essai sur l’être humain, la morale et l’art, Paris, Belin, 2009, coll. « Pour la science », 144 p., 17 E. Deprez, Stanislas2009 fre Revue philosophique de la France et de l'étranger | 134 | 4 | 2009-11-13 | p. 485g-544g | 0035-3833 RPHI_094100 L’unité de la philosophie chez Descartes : métaphysique et topologie moraleL’unité de la philosophie chez Descartes est pensée au moyen de la figure de l’arbre de la philosophie, dont l’examen soulève un double problème : d’une part, l’arbre n’est pas enraciné, ce qui conduit à interroger le lieu d’où il pourrait tirer sa subsistance ; d’autre part, la position de la branche morale est ambiguë.D’une part, l’ambition cartésienne d’une (re)fondation du savoir est celle d’une autofondation dans le cogito, qui est un « non-lieu » métaphysique. D’autre part, Descartes n’a jamais écrit cette morale qui serait « la plus haute et la plus parfaite morale ». La seule morale achevée jamais écrite par lui est celle du Discours de la méthode, car cette morale par provision est en réalité définitive. Et c’est dans ce lieu que « le premier principe de la philosophie », la seule racine de l’arbre, peut apparaître. The unity of philosophy according to Descartes : metaphysics and moral topologyThe unity of philosophy according to Descartes is here thought in terms of the metaphor of a tree of philosophy whose analysis raises two kinds of problems : on the one hand, the tree is rootless, which leads one to question wherefrom it could derive its subsistence ; on the other hand, the seat of the moral branch is quite ambiguous.On the one hand, the Cartesian ambition of a (re)foundation for knowledge is that of a selfgrounding within the cogito, which is a metaphysical no-where. On the other hand, Descartes never wrote this ethics which would be « the highest and most perfect ethics ». The only achieved ethics ever written by him is that of the Discours de la méthode, since this very provisional moral code is in fact a definitive one. And it is indeed there that « the first principle of philosophy », i.e. the only root for the tree may appear.Cairn free access
language Français
format Article ou chapitre numérique
building 0/Bibliothèque numérique/
1/Bibliothèque numérique/Cairn/
description L’unité de la philosophie chez Descartes : métaphysique et topologie moraleL’unité de la philosophie chez Descartes est pensée au moyen de la figure de l’arbre de la philosophie, dont l’examen soulève un double problème : d’une part, l’arbre n’est pas enraciné, ce qui conduit à interroger le lieu d’où il pourrait tirer sa subsistance ; d’autre part, la position de la branche morale est ambiguë.D’une part, l’ambition cartésienne d’une (re)fondation du savoir est celle d’une autofondation dans le cogito, qui est un « non-lieu » métaphysique. D’autre part, Descartes n’a jamais écrit cette morale qui serait « la plus haute et la plus parfaite morale ». La seule morale achevée jamais écrite par lui est celle du Discours de la méthode, car cette morale par provision est en réalité définitive. Et c’est dans ce lieu que « le premier principe de la philosophie », la seule racine de l’arbre, peut apparaître.
author Deprez, Stanislas
spellingShingle Deprez, Stanislas
Georges Chapouthier, Kant et le chimpanzé. Essai sur l’être humain, la morale et l’art, Paris, Belin, 2009, coll. « Pour la science », 144 p., 17 E.
author_facet Deprez, Stanislas
author_sort Deprez, Stanislas
title Georges Chapouthier, Kant et le chimpanzé. Essai sur l’être humain, la morale et l’art, Paris, Belin, 2009, coll. « Pour la science », 144 p., 17 E.
title_short Georges Chapouthier, Kant et le chimpanzé. Essai sur l’être humain, la morale et l’art, Paris, Belin, 2009, coll. « Pour la science », 144 p., 17 E.
title_full Georges Chapouthier, Kant et le chimpanzé. Essai sur l’être humain, la morale et l’art, Paris, Belin, 2009, coll. « Pour la science », 144 p., 17 E.
title_fullStr Georges Chapouthier, Kant et le chimpanzé. Essai sur l’être humain, la morale et l’art, Paris, Belin, 2009, coll. « Pour la science », 144 p., 17 E.
title_full_unstemmed Georges Chapouthier, Kant et le chimpanzé. Essai sur l’être humain, la morale et l’art, Paris, Belin, 2009, coll. « Pour la science », 144 p., 17 E.
title_sort georges chapouthier, kant et le chimpanzé. essai sur l’être humain, la morale et l’art, paris, belin, 2009, coll. « pour la science », 144 p., 17 e.
publishDate 2009
container_title
container_issue
url https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://shs.cairn.info/revue-philosophique-2009-4-page-485g?lang=fr
https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://doi.org/10.3917/rphi.094.0485g
_version_ 1877246765201096704