Pierre Zaoui, Spinoza. La décision de soi, Paris, Bayard, 2008, 448 p.

L’unité de la philosophie chez Descartes : métaphysique et topologie moraleL’unité de la philosophie chez Descartes est pensée au moyen de la figure de l’arbre de la philosophie, dont l’examen soulève un double problème : d’une part, l’arbre n’est pas enraciné, ce qui conduit à interroger le lieu d...

תיאור מלא

שמור ב:
מידע ביבליוגרפי
מחבר ראשי: Rovere, Maxime
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: 2009
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
תיאור
סיכום:L’unité de la philosophie chez Descartes : métaphysique et topologie moraleL’unité de la philosophie chez Descartes est pensée au moyen de la figure de l’arbre de la philosophie, dont l’examen soulève un double problème : d’une part, l’arbre n’est pas enraciné, ce qui conduit à interroger le lieu d’où il pourrait tirer sa subsistance ; d’autre part, la position de la branche morale est ambiguë.D’une part, l’ambition cartésienne d’une (re)fondation du savoir est celle d’une autofondation dans le cogito, qui est un « non-lieu » métaphysique. D’autre part, Descartes n’a jamais écrit cette morale qui serait « la plus haute et la plus parfaite morale ». La seule morale achevée jamais écrite par lui est celle du Discours de la méthode, car cette morale par provision est en réalité définitive. Et c’est dans ce lieu que « le premier principe de la philosophie », la seule racine de l’arbre, peut apparaître.