François-Xavier Putallaz, Bernard N. Schumacher (dir.), L’humain et la personne, Paris, Cerf, 2008, 431 p.

L’unité de la philosophie chez Descartes : métaphysique et topologie moraleL’unité de la philosophie chez Descartes est pensée au moyen de la figure de l’arbre de la philosophie, dont l’examen soulève un double problème : d’une part, l’arbre n’est pas enraciné, ce qui conduit à interroger le lieu d...

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Detaylı Bibliyografya
Yazar: Chapouthier, Georges
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: 2009
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id cairn-RPHI_094_0485c
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spelling cairn-RPHI_094_0485cRPHIRevue philosophique de la France et de l'étranger https://shs.cairn.info/revue-philosophique-2009-4-page-485c?lang=fr https://doi.org/10.3917/rphi.094.0485c François-Xavier Putallaz, Bernard N. Schumacher (dir.), L’humain et la personne, Paris, Cerf, 2008, 431 p. Chapouthier, Georges2009 fre Revue philosophique de la France et de l'étranger | 134 | 4 | 2009-11-13 | p. 485c-544c | 0035-3833 RPHI_09496 L’unité de la philosophie chez Descartes : métaphysique et topologie moraleL’unité de la philosophie chez Descartes est pensée au moyen de la figure de l’arbre de la philosophie, dont l’examen soulève un double problème : d’une part, l’arbre n’est pas enraciné, ce qui conduit à interroger le lieu d’où il pourrait tirer sa subsistance ; d’autre part, la position de la branche morale est ambiguë.D’une part, l’ambition cartésienne d’une (re)fondation du savoir est celle d’une autofondation dans le cogito, qui est un « non-lieu » métaphysique. D’autre part, Descartes n’a jamais écrit cette morale qui serait « la plus haute et la plus parfaite morale ». La seule morale achevée jamais écrite par lui est celle du Discours de la méthode, car cette morale par provision est en réalité définitive. Et c’est dans ce lieu que « le premier principe de la philosophie », la seule racine de l’arbre, peut apparaître. The unity of philosophy according to Descartes : metaphysics and moral topologyThe unity of philosophy according to Descartes is here thought in terms of the metaphor of a tree of philosophy whose analysis raises two kinds of problems : on the one hand, the tree is rootless, which leads one to question wherefrom it could derive its subsistence ; on the other hand, the seat of the moral branch is quite ambiguous.On the one hand, the Cartesian ambition of a (re)foundation for knowledge is that of a selfgrounding within the cogito, which is a metaphysical no-where. On the other hand, Descartes never wrote this ethics which would be « the highest and most perfect ethics ». The only achieved ethics ever written by him is that of the Discours de la méthode, since this very provisional moral code is in fact a definitive one. And it is indeed there that « the first principle of philosophy », i.e. the only root for the tree may appear.Cairn free access
language Français
format Article ou chapitre numérique
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description L’unité de la philosophie chez Descartes : métaphysique et topologie moraleL’unité de la philosophie chez Descartes est pensée au moyen de la figure de l’arbre de la philosophie, dont l’examen soulève un double problème : d’une part, l’arbre n’est pas enraciné, ce qui conduit à interroger le lieu d’où il pourrait tirer sa subsistance ; d’autre part, la position de la branche morale est ambiguë.D’une part, l’ambition cartésienne d’une (re)fondation du savoir est celle d’une autofondation dans le cogito, qui est un « non-lieu » métaphysique. D’autre part, Descartes n’a jamais écrit cette morale qui serait « la plus haute et la plus parfaite morale ». La seule morale achevée jamais écrite par lui est celle du Discours de la méthode, car cette morale par provision est en réalité définitive. Et c’est dans ce lieu que « le premier principe de la philosophie », la seule racine de l’arbre, peut apparaître.
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