« Machiavel himself... » : Hume et le « secrétaire de Florence »
« Machiavel himself... » : Hume et le « secrétaire de Florence »Le parti d’appuyer la pensée de la chose politique sur l’histoire est commun à Hume et à Machiavel ; cette parenté attire l’attention sur les jugements portés par le philosophe écossais sur son prédécesseur florentin et, plus encore, su...
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| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2008
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
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cairn-RPHI_081_0031RPHIRevue philosophique de la France et de l'étranger https://shs.cairn.info/revue-philosophique-2008-1-page-31?lang=fr https://doi.org/10.3917/rphi.081.0031 « Machiavel himself... » : Hume et le « secrétaire de Florence » Saltel, Philippe2008 fre Revue philosophique de la France et de l'étranger | 133 | 1 | 2008-02-27 | p. 31-42 | 0035-3833 RPHI_081100 « Machiavel himself... » : Hume et le « secrétaire de Florence »Le parti d’appuyer la pensée de la chose politique sur l’histoire est commun à Hume et à Machiavel ; cette parenté attire l’attention sur les jugements portés par le philosophe écossais sur son prédécesseur florentin et, plus encore, sur le rapprochement des deux pensées. Dans la « manière » des réflexions politiques de Hume, la primauté du fait réel, l’adresse à un lectorat prenant part à l’exercice du pouvoir, la méthode d’élaboration de préceptes subtils sont autant d’éléments de ressemblance avec la pratique de Machiavel. Si l’on porte l’attention sur la « matière », on note la grande ressemblance des conceptions du corps politique, de sa formation et de ses destins possibles, le traitement comparable des questions du régime le meilleur et de l’impératif d’une conservation. Néanmoins, cet impératif ne s’impose pas dans les mêmes termes chez Hume qui propose d’adapter la pensée machiavélienne aux nouveautés introduites par la modernité marchande.« Machiavel himself... » : Hume et le « secrétaire de Florence »Committing oneself to rest the thought on the topic of politics on history is common denominator to both Hume and Machiavelli : such a connection focuses on the judgements put up by the Scottish philosopher onto his Florentine predecessor and, more, on the rapprochement between both thoughts. In the « way » Hume disserts on his own philosophical ponderings, the primacy of real fact, the addressing to readers exercising power, the method consisting in sketching subtle precepts are but the first and foremost elements of a resemblance with Machiavelli’s practice. If one stresses the « topic » itself, there’s a primary resemblance on how political bodies are dealt with, on how it may be erected and its possible fates, the comparable way through which a better regime should be handled together with the imperative of preservation. However, such an imperative is not the same for Hume who suggests Machiavellian thought should be adapted to the novelties introduced through marketable modernity.Cairn free access |
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« Machiavel himself... » : Hume et le « secrétaire de Florence »Le parti d’appuyer la pensée de la chose politique sur l’histoire est commun à Hume et à Machiavel ; cette parenté attire l’attention sur les jugements portés par le philosophe écossais sur son prédécesseur florentin et, plus encore, sur le rapprochement des deux pensées. Dans la « manière » des réflexions politiques de Hume, la primauté du fait réel, l’adresse à un lectorat prenant part à l’exercice du pouvoir, la méthode d’élaboration de préceptes subtils sont autant d’éléments de ressemblance avec la pratique de Machiavel. Si l’on porte l’attention sur la « matière », on note la grande ressemblance des conceptions du corps politique, de sa formation et de ses destins possibles, le traitement comparable des questions du régime le meilleur et de l’impératif d’une conservation. Néanmoins, cet impératif ne s’impose pas dans les mêmes termes chez Hume qui propose d’adapter la pensée machiavélienne aux nouveautés introduites par la modernité marchande. |
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