Francisco Suárez, La distinction de l’étant fini et de son être. Dispute métaphysique XXXI, présenté, traduit et annoté par Jean-Paul Coujou, Paris, Vrin, 1999, coll. « Bibliothèque des textes philosophiques », 289 p., 21,5 × 13,5 cm.
Fonctions biologiques et causalité naturelle. L’une des tâches de la philosophie de la biologie contemporaine consiste à rechercher les conditions d’un usage des énoncés fonctionnels dont serait éliminée toute trace de causalité inversée ou d’interprétation mentaliste. Parmi les spécifications de...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2002
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Fonctions biologiques et causalité naturelle.
L’une des tâches de la philosophie de la biologie contemporaine consiste à rechercher les conditions d’un usage des énoncés fonctionnels dont serait éliminée toute trace de causalité inversée ou d’interprétation mentaliste. Parmi les spécifications de l’idée d’un lien entre fonction et adaptation, la théorie de Millikan est remarquable en ceci qu’elle rend compte du divorce possible entre attribution légitime d’une fonction et absence de l’activité fonctionnelle correspondante, comme dans les cas de maladie ou d’atrophie congénitale. On peut montrer que la distinction essentielle entre causes et moyens peut être comprise à partir d’une référence à l’opposition entre explication en termes de développement et explication en termes de sélection, à condition de reconnaître toute la portée de cette dernière. |
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