Entre le narcissisme freudien et l’anatman bouddhiste : la notion d’identité chez Jung

Partant de la question que le jeune Carl Gustav se posait sur “sa” pierre, «  Suis-je celui qui est assis sur la pierre, ou suis-je la pierre sur laquelle il est assis ? », l’auteur tente de montrer que la notion d’identité se fonde, pour Jung, sur une indétermination choisie. Il en ressort une pos...

Ful tanımlama

Kaydedildi:
Detaylı Bibliyografya
Yazar: Martin-Vallas, François
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: 2016
Konular:
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id cairn-RPA1_005_0119
record_format cairn
language Français
format Article ou chapitre numérique
building 0/Bibliothèque numérique/
1/Bibliothèque numérique/Cairn/
topic Archétype
Bouddhisme
Hindouisme
Identité
Narcissisme
Soi
Archetype
Buddhism
Hinduism
Identity
Narcissism
Self
spellingShingle Archétype
Bouddhisme
Hindouisme
Identité
Narcissisme
Soi
Archetype
Buddhism
Hinduism
Identity
Narcissism
Self
Martin-Vallas, François
Entre le narcissisme freudien et l’anatman bouddhiste : la notion d’identité chez Jung
topic_facet Archétype
Bouddhisme
Hindouisme
Identité
Narcissisme
Soi
Archetype
Buddhism
Hinduism
Identity
Narcissism
Self
description Partant de la question que le jeune Carl Gustav se posait sur “sa” pierre, «  Suis-je celui qui est assis sur la pierre, ou suis-je la pierre sur laquelle il est assis ? », l’auteur tente de montrer que la notion d’identité se fonde, pour Jung, sur une indétermination choisie. Il en ressort une position éthique autant que méthodologique qui différencie sa démarche tant de la démarche freudienne que de celles des pensées orientales du bouddhisme et de l’hindouisme, tout en ayant de nombreux point commun avec elles. Il s’appuie sur les notions d’émergence et d’énaction (Varela) qu’il développe, arguant que la notion d’archétype, particulièrement du soi, mérite d’être réévaluée au regard de ce nouveau paradigme scientifique.
author Martin-Vallas, François
author_facet Martin-Vallas, François
author_sort Martin-Vallas, François
title Entre le narcissisme freudien et l’anatman bouddhiste : la notion d’identité chez Jung
title_short Entre le narcissisme freudien et l’anatman bouddhiste : la notion d’identité chez Jung
title_full Entre le narcissisme freudien et l’anatman bouddhiste : la notion d’identité chez Jung
title_fullStr Entre le narcissisme freudien et l’anatman bouddhiste : la notion d’identité chez Jung
title_full_unstemmed Entre le narcissisme freudien et l’anatman bouddhiste : la notion d’identité chez Jung
title_sort entre le narcissisme freudien et l’anatman bouddhiste : la notion d’identité chez jung
publishDate 2016
container_title
container_issue
url https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://shs.cairn.info/revue-de-psychologie-analytique-2016-1-page-119?lang=fr
https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://doi.org/10.3917/rpa1.005.0119
_version_ 1877246754727919616
spelling cairn-RPA1_005_0119RPA1Revue de Psychologie Analytique https://shs.cairn.info/revue-de-psychologie-analytique-2016-1-page-119?lang=fr https://doi.org/10.3917/rpa1.005.0119 Entre le narcissisme freudien et l’anatman bouddhiste : la notion d’identité chez Jung Martin-Vallas, François2016 ArchétypeBouddhismeHindouismeIdentitéNarcissismeSoiArchetypeBuddhismHinduismIdentityNarcissismSelffre Revue de Psychologie Analytique | 5 | 1 | 2016-06-30 | p. 119-137 | 2268-8870 RPA1_00599 Partant de la question que le jeune Carl Gustav se posait sur “sa” pierre, «  Suis-je celui qui est assis sur la pierre, ou suis-je la pierre sur laquelle il est assis ? », l’auteur tente de montrer que la notion d’identité se fonde, pour Jung, sur une indétermination choisie. Il en ressort une position éthique autant que méthodologique qui différencie sa démarche tant de la démarche freudienne que de celles des pensées orientales du bouddhisme et de l’hindouisme, tout en ayant de nombreux point commun avec elles. Il s’appuie sur les notions d’émergence et d’énaction (Varela) qu’il développe, arguant que la notion d’archétype, particulièrement du soi, mérite d’être réévaluée au regard de ce nouveau paradigme scientifique.Taking as his starting point the question that the young Carl Gustav asked himself when sitting on “his” stone: “Am I the one who is sitting on the stone, or am I the stone on which he is sitting?”, the author tries to show that Jung’s notion of identity is founded upon a chosen indetermination. What emerges is an ethical and methodological position that differentiates Jungian psychology from that of Freud’s, as well as from the Oriental traditions of Buddhism and Hinduism, while at the same time we may find numerous shared points. He bases his arguments on the notions of emergence and enaction (Varela) that he develops, suggesting that the notion of archetype – and in particular that of the self – needs to be reevaluated given this new scientific paradigm.Partiendo de la pregunta que Carl Jung, joven, se plantea sobre “su” piedra, “¿Soy el que está sentado en la piedra o soy la piedra sobre la cual está sentado él?, el autor trata de mostrar que la noción de identidad se basa, para Jung, en una indeterminación elegida. Se deduce de ello una posición ética así como metodológica que diferencía su enfoque tanto del enfoque freudiano como de los enfoques orientales del budismo y del hinduismo, teniendo al mismo tiempo muchos puntos en común con éstos. Se apoya en las nociones de emergencia y de enaccion que él desarrolla al argüir que la noción de arquetipo, especialmente del Self, merece ser reevaluada respecto a ese nuevo paradigma científico.Ausgehend von der Frage, die sich der junge Carl Gustav auf „seinem“ Stein stellte „Bin ich derjenige, der auf dem Stein sitzt oder bin ich der Stein, auf dem dieser sitzt?“ versucht der Autor zu zeigen, dass der Identitätsbegriff für Jung auf einer gewählten Unbestimmtheit basiert. Daraus resultiert eine ebenso ethische wie methodologische Position, die die jungianische Haltung von der freudianischen, aber auch von der östlichen des Buddhismus und Hinduismus unterscheidet, wobei es aber auch zahlreiche gemeinsame Punkte gibt. Er stützt sich auf die Begriffe der Emergenz und des Enactment (Varela), die er entwickelt. Es diskutiert dabei, dass der Begriff des Archetyps, vor allem der des Selbst, es wert ist, neu eingeschätzt zu werden hinsichtlich dieses neuen wissenschaftlichen Paradigmas.Pertinentemente all’interrogativo che il giovane Jung si poneva sulla « sua » pietra, «  Sono io colui che è seduto sulla pietra, o sono io la pietra sulla quale egli è seduto ? », l’autore tenta di dimostrare che la nozione di identità si fonda, per Jung, su una indeterminazione « scelta ». Ne risulta una posizione tanto etica che metodologica che si differenzia a sua volta, sia dalla posizione freudiana che da quella del pensiero orientale del buddismo e dell’induismo, pur avendo con questi due ultimi alcuni punti comuni. Si appoggia infatti sulle nozioni di emergente e di inazione (Varela) che l’autore sviluppa,a partire dalla nozione di artchetipo, in paryicolare quello del Sé, che merita di essere rivalutato da questo nuovo paradigma scientifico.Pertinentemente all’interrogativo che il giovane Jung si poneva sulla « sua » pietra, «  Sono io colui che è seduto sulla pietra, o sono io la pietra sulla quale egli è seduto ? », l’autore tenta di dimostrare che la nozione di identità si fonda, per Jung, su una indeterminazione « scelta ». Ne risulta una posizione tanto etica che metodologica che si differenzia a sua volta, sia dalla posizione freudiana che da quella del pensiero orientale del buddismo e dell’induismo, pur avendo con questi due ultimi alcuni punti comuni. Si appoggia infatti sulle nozioni di emergente e di inazione (Varela) che l’autore sviluppa,a partire dalla nozione di artchetipo, in paryicolare quello del Sé, che merita di essere rivalutato da questo nuovo paradigma scientifico.Cairn restricted access