Entre le narcissisme freudien et l’anatman bouddhiste : la notion d’identité chez Jung

Partant de la question que le jeune Carl Gustav se posait sur “sa” pierre, «  Suis-je celui qui est assis sur la pierre, ou suis-je la pierre sur laquelle il est assis ? », l’auteur tente de montrer que la notion d’identité se fonde, pour Jung, sur une indétermination choisie. Il en ressort une pos...

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Auteur principal: Martin-Vallas, François
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2016
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Partant de la question que le jeune Carl Gustav se posait sur “sa” pierre, «  Suis-je celui qui est assis sur la pierre, ou suis-je la pierre sur laquelle il est assis ? », l’auteur tente de montrer que la notion d’identité se fonde, pour Jung, sur une indétermination choisie. Il en ressort une position éthique autant que méthodologique qui différencie sa démarche tant de la démarche freudienne que de celles des pensées orientales du bouddhisme et de l’hindouisme, tout en ayant de nombreux point commun avec elles. Il s’appuie sur les notions d’émergence et d’énaction (Varela) qu’il développe, arguant que la notion d’archétype, particulièrement du soi, mérite d’être réévaluée au regard de ce nouveau paradigme scientifique.