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Les concierges du XIXe siècle furent happés et promus par la littérature populaire des physiologies de Monnier ou de James Rousseau, celle des romanciers tels Balzac ou Eugène Sue, et encore croqués par Sapeck ou Daumier. Si hommes et femmes concierges partagent une même fonction, et souvent même d...

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מחבר ראשי: Strobbe, Caroline
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: 2013
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id cairn-ROM_159_0153a
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spelling cairn-ROM_159_0153aROMRomantisme https://shs.cairn.info/revue-romantisme-2013-1-page-I?lang=fr https://doi.org/10.3917/rom.159.0153a Présentation Strobbe, Caroline2013 fre Romantisme | 159 | 1 | 2013-03-01 | p. I-I | 0048-8593 ROM_15994 Les concierges du XIXe siècle furent happés et promus par la littérature populaire des physiologies de Monnier ou de James Rousseau, celle des romanciers tels Balzac ou Eugène Sue, et encore croqués par Sapeck ou Daumier. Si hommes et femmes concierges partagent une même fonction, et souvent même directement en tant que couple, la gente féminine fait l’objet de critiques plus acerbes et virulentes. Pourquoi les écrivains dépeignent-ils davantage les femmes-concierges ? Pourquoi font-elles l’objet de caricatures plus nombreuses ? En quoi pourrait-on les qualifier de femmes-objets ? Ce sont ces questions auxquelles cet article s’efforce de répondre en évoquant notamment la réification de la femme concierge dans les écrits et dessins du XIXe siècle. 19th century concierges were snatched up and promoted by the popular physiological literature of Monnier or James Rousseau, that of novelists such as Balzac or Eugène Sue, and yet again caught in pencil or ink by Sapeck or Daumier. If female and male concierges share the same function, and exert it often together as a couple, yet the female variety is the object of more acerbic and violent criticism. Why do writers prefer to depict female concierges ? Why are they the object of more numerous caricatures ? To what degree and in what manner can it be legitimate to analyse them as female “sex” objects ? These are the questions to which this paper tries to find an answer by studying among other things the reification of female concierges in the writings and drawings of the 19th century. Cairn free access
language Français
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description Les concierges du XIXe siècle furent happés et promus par la littérature populaire des physiologies de Monnier ou de James Rousseau, celle des romanciers tels Balzac ou Eugène Sue, et encore croqués par Sapeck ou Daumier. Si hommes et femmes concierges partagent une même fonction, et souvent même directement en tant que couple, la gente féminine fait l’objet de critiques plus acerbes et virulentes. Pourquoi les écrivains dépeignent-ils davantage les femmes-concierges ? Pourquoi font-elles l’objet de caricatures plus nombreuses ? En quoi pourrait-on les qualifier de femmes-objets ? Ce sont ces questions auxquelles cet article s’efforce de répondre en évoquant notamment la réification de la femme concierge dans les écrits et dessins du XIXe siècle.
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