Charles Gounod et le prix de Rome

La relation de Charles Gounod (1818-1893) avec les grands prix de Rome commence avant sa naissance puisque son père, François Gounod, second grand prix en 1782 avait obtenu la faveur de séjourner à la Villa Médicis. Au fil de ses trois tentatives, couronnées par le premier grand prix en 1839, Charl...

Descrizione completa

Salvato in:
Dettagli Bibliografici
Autore principale: Condé, Gérard
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2011
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id cairn-ROM_153_0059
record_format cairn
spelling cairn-ROM_153_0059ROMRomantisme https://shs.cairn.info/revue-romantisme-2011-3-page-59?lang=fr https://doi.org/10.3917/rom.153.0059 Charles Gounod et le prix de Rome Condé, Gérard2011 fre Romantisme | 153 | 3 | 2011-09-01 | p. 59-72 | 0048-8593 ROM_15351 La relation de Charles Gounod (1818-1893) avec les grands prix de Rome commence avant sa naissance puisque son père, François Gounod, second grand prix en 1782 avait obtenu la faveur de séjourner à la Villa Médicis. Au fil de ses trois tentatives, couronnées par le premier grand prix en 1839, Charles Gounod affina son métier et se coula dans le moule académique. Mais c’est dans la Ville éternelle qu’il trouvera son style, s’émancipera et s’enflammera pour le catholicisme. Il y reviendra plusieurs fois pour se ressourcer et défendra toujours l’institution qui, en arrachant les jeunes artistes au mercantilisme, les élève : « Rome, dira-t-il, est un enseignement. » The relations between Charles Gounod (1818-1893) and the Grand Prix de Rome began even before his birth : his father, François Gounod, Second Grand Prix in 1782, had earlier received permission to stay at the Villa Medici. During the period of his three attempts, crowned with the Premier Grand Prix in 1839, Charles Gounod refined his skill and gradually conformed to the academic norms. In the Eternal City he discovered his own style, was artistically emancipated, and became a fervent Catholic. He returned several times to Rome to renew his artistic roots, and always defended the institution which, rescuing the young artists from mercantilism, educated them. “Rome, ” he would always say, “is itself a teacher.” Cairn free access
language Français
format Article ou chapitre numérique
building 0/Bibliothèque numérique/
1/Bibliothèque numérique/Cairn/
description La relation de Charles Gounod (1818-1893) avec les grands prix de Rome commence avant sa naissance puisque son père, François Gounod, second grand prix en 1782 avait obtenu la faveur de séjourner à la Villa Médicis. Au fil de ses trois tentatives, couronnées par le premier grand prix en 1839, Charles Gounod affina son métier et se coula dans le moule académique. Mais c’est dans la Ville éternelle qu’il trouvera son style, s’émancipera et s’enflammera pour le catholicisme. Il y reviendra plusieurs fois pour se ressourcer et défendra toujours l’institution qui, en arrachant les jeunes artistes au mercantilisme, les élève : « Rome, dira-t-il, est un enseignement. »
author Condé, Gérard
spellingShingle Condé, Gérard
Charles Gounod et le prix de Rome
author_facet Condé, Gérard
author_sort Condé, Gérard
title Charles Gounod et le prix de Rome
title_short Charles Gounod et le prix de Rome
title_full Charles Gounod et le prix de Rome
title_fullStr Charles Gounod et le prix de Rome
title_full_unstemmed Charles Gounod et le prix de Rome
title_sort charles gounod et le prix de rome
publishDate 2011
container_title
container_issue
url https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://shs.cairn.info/revue-romantisme-2011-3-page-59?lang=fr
https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://doi.org/10.3917/rom.153.0059
_version_ 1877246749857284096