Planification de la visite du zoo (batterie BADS) et niveau de handicap dans la sclérose en plaques récurrente rémittente

RésuméIntroductionLes capacités de planification sont peu étudiées chez les patients atteints de sclérose en plaques (SEP) bien qu’elles fassent l’objet de plaintes.ObjectifsÉvaluer l’intérêt du test du zoo, extrait de la batterie Behavioural Assessment of Dysexecutive Syndrome (BADS) auprès de 14 ...

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Autori principali: Chanial, Céline, Borg, Céline, Camdessanche, Jean-Philippe, Thomas-Anterion, Catherine
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2015
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Riassunto:RésuméIntroductionLes capacités de planification sont peu étudiées chez les patients atteints de sclérose en plaques (SEP) bien qu’elles fassent l’objet de plaintes.ObjectifsÉvaluer l’intérêt du test du zoo, extrait de la batterie Behavioural Assessment of Dysexecutive Syndrome (BADS) auprès de 14 sujets SEP récurrents-rémittents et de 19 contrôles. Rechercher des liens entre le test du zoo et d’autres mesures : a) des tâches évaluant trois fonctions cibles : la flexibilité mentale (TMT), l’inhibition (Stroop) et la mise à jour (PASAT) ; b) la gêne perçue au niveau des capacités physiques, des habiletés cognitives, de la douleur et de la fatigue (échelle visuelle analogique) ; c) le handicap (EDSS).RésultatsLes scores au test du zoo sont inférieurs pour les sujets SEP pour le score séquence et le temps d’exécution. Dans le groupe SEP, l’EVA « capacités physiques » est corrélée avec le nombre d’erreurs du zoo.DiscussionCe travail montre l’intérêt d’utiliser le test du zoo pour évaluer les capacités de planification. Les sujets SEP apparaissent avoir une représentation de leur handicap moteur qui est liée à la qualité de la planification.