Alain

RésuméPlusieurs travaux ont montré qu’une lésion occipitale s’accompagnait d’une réorganisation corticale au sein de l’hémisphère lésé et/ou de l’hémisphère intact. Cependant, l’étude de l’effet de la latéralisation de la lésion reste marginale. Cela est d’autant plus surprenant qu’il a été montré c...

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書誌詳細
第一著者: Eustache, Francis
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2009
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:RésuméPlusieurs travaux ont montré qu’une lésion occipitale s’accompagnait d’une réorganisation corticale au sein de l’hémisphère lésé et/ou de l’hémisphère intact. Cependant, l’étude de l’effet de la latéralisation de la lésion reste marginale. Cela est d’autant plus surprenant qu’il a été montré chez le sujet sain que, même si elle est essentiellement visuelle (et favorise a priori l’hémisphère droit), la nature de la tâche pouvait faire apparaître une prédominance de l’hémisphère gauche. Les données de la littérature soulèvent la question d’interactions entre hémisphère lésé, tâche et plasticité corticale. Pour tenter de répondre à ces interrogations, nous présentons ici les résultats préliminaires d’une étude en imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) des réseaux sous-tendant la détection et la catégorisation de scènes naturelles présentées en champ central. Chez le sujet sain, nous observons une activation bilatérale lors de la tâche de détection et une activation latéralisée dans l’hémisphère gauche lors de la tâche de catégorisation. Chez le patient cérébrolésé droit, l’activation est bilatérale quelle que soit la tâche. Quant au patient cérébrolésé gauche, on observe une activation essentiellement latéralisée à droite dans les deux tâches. Ces données montrent que la latéralisation d’une lésion occipitale n’est pas sans conséquence sur la nature de la réorganisation corticale qui s’ensuit.