Nietzsche et « le principe de Pascal “il faut s’abêtir” »

On doit à Gordon Baker, l’initiateur de ces travaux sur les Dictées, d’avoir défendu l’interprétation thérapeutique de la philosophie selon le « modèle » de la psychanalyse. Je montre ici que l’introduction des « aspects » dans la « méthode », bien avant la thématisation officielle des aspects dan...

Descrizione completa

Salvato in:
Dettagli Bibliografici
Autore principale: Lebreton, Lucie
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2019
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:On doit à Gordon Baker, l’initiateur de ces travaux sur les Dictées, d’avoir défendu l’interprétation thérapeutique de la philosophie selon le « modèle » de la psychanalyse. Je montre ici que l’introduction des « aspects » dans la « méthode », bien avant la thématisation officielle des aspects dans la philosophie de Wittgenstein, a pour effet de renverser le rapport entre analogie et modèle à une époque charnière où le « réel » se révèle « fluctuant » (« schwankender » ), et dans cette mesure, réfractaire à l’application de modèles exacts d’analyse. En ce cas, la psychanalyse n’est plus qu’une analogie parmi d’autres relevant davantage d’une construction interprétative (un « art » ?) que de la science, et propre à suggérer l’idée esthétique d’une action consistant à « travailler sur ses représentations ».