De l’imaginaire humain à l’imaginaire des animaux. Devenirs-animaux chez Bachelard, Deleuze et Guattari, et Haraway
Tandis que Bachelard, dans Lautréamont , étudie les transformations réelles qu’implique l’imaginaire de l’animal chez le lecteur des Chants de Maldoror et avance ainsi l’idée d’un lyrisme des corps vivants, Deleuze et Guattari rejettent la thèse selon laquelle les devenirs animaux seraient en...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2019
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Tandis que Bachelard, dans Lautréamont , étudie les transformations réelles qu’implique l’imaginaire de l’animal chez le lecteur des Chants de Maldoror et avance ainsi l’idée d’un lyrisme des corps vivants, Deleuze et Guattari rejettent la thèse selon laquelle les devenirs animaux seraient en quelque façon métaphoriques ou imaginaires. Ils sont « parfaitement réels ». Après avoir étudié les raisons justifiant chacune de ces approches, je les confronte à une troisième perspective, celle de Haraway, qui présente une lecture critique de Mille Plateaux dans When Species Meet.
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