Théâtre et philosophie. Présentation

Tout au long de l’exercice intellectuel du doute volontaire proposé par Descartes, les mêmes choses sensibles dont l’existence est mise en question n’en continuent pas moins de m’apparaître présentes telles qu’à l’habitude, et ceci premièrement grâce à mon propre corps, lequel, en tant que foyer d...

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Tác giả chính: Kintzler, Catherine
Định dạng: Article ou chapitre numérique
Ngôn ngữ:Français
Được phát hành: 2018
Truy cập trực tuyến:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Tóm tắt:Tout au long de l’exercice intellectuel du doute volontaire proposé par Descartes, les mêmes choses sensibles dont l’existence est mise en question n’en continuent pas moins de m’apparaître présentes telles qu’à l’habitude, et ceci premièrement grâce à mon propre corps, lequel, en tant que foyer de ma sensibilité vive, doit être distingué des corps extérieurs et seulement matériels. C’est pourquoi Jean-Luc Marion a pu, dans un livre récent, soutenir que le doute de Descartes n’est pas capable, ni en fait ni en droit, d’atteindre mon propre corps, autrement dit ma « chair », pour user d’un vocable commun à l’Évangile et à la phénoménologie de Husserl. Dans le présent article on souhaite, en réponse aux objections contre la mise en doute du corps propre, proposer une interprétation des raisons du doute cartésien susceptible d’expliquer en quel sens mon corps propre aussi doit être sujet à ce doute et l’est en effet.