De l’Einfühlung à la sympathie : Lipps et Scheler
Cette contribution propose une analyse de la réception de la théorie lippsienne de l’Einfühlung par Scheler. Alors que Lipps élabore une forme de psychologie, Scheler appartient à une génération qui veut refonder la philosophie par une critique du psychologisme et du néokantisme. Sa critique de l’...
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| Tác giả chính: | |
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| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
2017
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Cette contribution propose une analyse de la réception de la théorie lippsienne de l’Einfühlung par Scheler. Alors que Lipps élabore une forme de psychologie, Scheler appartient à une génération qui veut refonder la philosophie par une critique du psychologisme et du néokantisme. Sa critique de l’Einfühlung ne peut être séparée de sa théorie réaliste de la connaissance qui refuse de faire du sujet un principe qui construit le monde. Par ailleurs, la conception schélérienne de la sympathie est marquée par la philosophie de la vie, en particulier dans la deuxième version de l’ouvrage sur la sympathie (Wesen und Formen der Sympathie, 1923).
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