Aristote, le syllogisme pratique et les animaux

Aristote fait parfois état d’une pensée animale. Dans le De motu animalium, il paraît même considérer que les animaux ont recours à des syllogismes pratiques : il vaut cependant mieux résister à toute tentation de croire qu’il explique en ces termes le comportement animal, dans la mesure où il ref...

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Autor principal: Lefebvre, René
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2009
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
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spelling cairn-RMM_084_0535RMMRevue de métaphysique et de morale https://shs.cairn.info/revue-de-metaphysique-et-de-morale-2008-4-page-535?lang=fr https://doi.org/10.3917/rmm.084.0535 Aristote, le syllogisme pratique et les animaux Lefebvre, René2009 fre Revue de métaphysique et de morale | 60 | 4 | 2009-02-24 | p. 535-550 | 0035-1571 RMM_08481 Aristote fait parfois état d’une pensée animale. Dans le De motu animalium, il paraît même considérer que les animaux ont recours à des syllogismes pratiques : il vaut cependant mieux résister à toute tentation de croire qu’il explique en ces termes le comportement animal, dans la mesure où il refuse d’attribuer aux animaux non humains le raisonnement, et tout d’abord l’universalité de la pensée ; or, qui dit absence de concepts ou de jugements universels dit incapacité d’établir les prémisses d’un syllogisme.Aristotle sometimes admits of animal thinking. But although he seems to consider in his De motu animalium that animals even make use of practical syllogisms, we had better avoid any temptation to believe that he explains in this way animal behaviour, for he explicitly denies reasoning, and first of all, universal thinking to non-human animals; now, without concepts or universal judgments, no premises of a forward syllogism.Cairn free access
language Français
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description Aristote fait parfois état d’une pensée animale. Dans le De motu animalium, il paraît même considérer que les animaux ont recours à des syllogismes pratiques : il vaut cependant mieux résister à toute tentation de croire qu’il explique en ces termes le comportement animal, dans la mesure où il refuse d’attribuer aux animaux non humains le raisonnement, et tout d’abord l’universalité de la pensée ; or, qui dit absence de concepts ou de jugements universels dit incapacité d’établir les prémisses d’un syllogisme.
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