Quelle épistémologie historique ?
Pendant un demi-siècle, la méthode appropriée en philosophie des sciences dans la tradition continentale était l’étude historique; dans la tradition anglosaxonne, l’analyse logique. Ce clivage au sein du discours philosophique s’est grandement estompé de nos jours. D’une part, Kuhn a défendu la pert...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2006
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Pendant un demi-siècle, la méthode appropriée en philosophie des sciences dans la tradition continentale était l’étude historique; dans la tradition anglosaxonne, l’analyse logique. Ce clivage au sein du discours philosophique s’est grandement estompé de nos jours. D’une part, Kuhn a défendu la pertinence philosophique de
l’histoire des sciences. D’autre part, Vuillemin et Gilles-Gaston Granger ont promu
l’étude de la philosophie analytique et l’emploi de ses techniques logiques. Le rapprochement des deux traditions a pris encore une nouvelle tournure dans les derniers textes
de Feyerabend et dans les travaux de Ian Hacking. Celui-ci associe délibérément les
instruments historiques de l’école française avec les procédés logiques de l’école nord-américaine. Quelle est la signification de ce rapprochement ? Quels problèmes fait-il
surgir ? Quelles directions de recherche ouvre-t-il ? Telles sont les questions que nous
aborderons par le biais d’une étude comparée de certains développements récents de la
philosophie des sciences en France et en Amérique du Nord. |
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