Naturalisme et scepticisme chez Cavell, McDowell et Strawson.
Quelles sont les relations entre naturalisme et scepticisme, après Hume, chez trois philosophes contemporains, trois « nouveaux sceptiques », héritiers de la philosophie du langage ordinaire ? Nous est-il naturel de douter de notre accès au monde ? Le naturalisme doit-il permettre de rejeter la q...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2003
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Quelles sont les relations entre naturalisme et scepticisme, après Hume,
chez trois philosophes contemporains, trois « nouveaux sceptiques », héritiers de la
philosophie du langage ordinaire ? Nous est-il naturel de douter de notre accès au
monde ? Le naturalisme doit-il permettre de rejeter la question sceptique comme non-naturelle, ou au contraire de reconnaître la façon dont le scepticisme traverse notre
langage ordinaire ? En distinguant différents naturalismes d’après le concept de nature
auquel ils font appel et selon leur position vis-à-vis de la menace sceptique, l’auteur est
conduit à réenvisager l’ambiguïté des références contemporaines à Hume, et à mettre
au jour l’héritage inattendu de Hume dans la lecture cavellienne des paragraphes des
Recherches philosophiques de Wittgenstein sur « suivre une règle ». |
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