Des accidents aux tropes.
L’A. retrace l’histoire des propriétés individuelles de l’Antiquité et du Moyen Âge à la lumière de la théorie des tropes de D.C. Williams et Campbell. Il insiste sur l’importance de la relation de co-présence et la compare avec des notions apparentées (comme le « syndrome des qualités » ou le « r...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2002
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’A. retrace l’histoire des propriétés individuelles de l’Antiquité et du
Moyen Âge à la lumière de la théorie des tropes de D.C. Williams et Campbell. Il insiste
sur l’importance de la relation de co-présence et la compare avec des notions apparentées (comme le « syndrome des qualités » ou le « rassemblement des qualités »). L’A.
examine également la validité des principes du particularisme ontologique pour la
philosophie d’Abélard. Il s’attache à l’examen de la thèse de la non-transférabilité des
tropes, chez Boèce, Abélard, et il en rappelle les origines dans l’Islam classique (théologie ash’arite). L’A. insiste sur le fait, en conclusion, que ce particularisme ontologique
n’a pas forcément partie liée avec le nominalisme. |
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