Les fabliaux et leur public : le cas des confréries de métier

La question du public des fabliaux, intensément débattue dans les études classiques de Bédier (1893), de Nykrog (1957) et de Rychner (1960), ne semble plus guère intéresser les chercheurs. Tout se passe comme si la reconnaissance que toutes les classes sociales appréciaient ce genre avait épuisé la...

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Wedi'i Gadw mewn:
Manylion Llyfryddiaeth
Prif Awdur: Chaguinian, Christophe
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: 2026
Pynciau:
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Crynodeb:La question du public des fabliaux, intensément débattue dans les études classiques de Bédier (1893), de Nykrog (1957) et de Rychner (1960), ne semble plus guère intéresser les chercheurs. Tout se passe comme si la reconnaissance que toutes les classes sociales appréciaient ce genre avait épuisé la question. Pourtant, l’étude de certains fabliaux permet de déterminer le public auquel ils étaient destinés. Ainsi, des indices solides montrent que certains textes ont été composés pour être recités durant les festivités de corps de métier.