À la tête du corps expéditionnaire d'Orient : Geoffroy de Villehardouin à Constantinople (1204)

L’intégration de la légende de Tristan dans l’épopée arthurienne en prose, au XIIIe siècle, offre l’exemple d’un remaniement fondamental : la mort des amants, l’emblème même de la tradition tristanienne et la raison de son succès, est entièrement modifiée. Les romans n’offrent pas de raison à...

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Detaylı Bibliyografya
Yazar: Joris, André
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: 2004
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Diğer Bilgiler
Özet:L’intégration de la légende de Tristan dans l’épopée arthurienne en prose, au XIIIe siècle, offre l’exemple d’un remaniement fondamental : la mort des amants, l’emblème même de la tradition tristanienne et la raison de son succès, est entièrement modifiée. Les romans n’offrent pas de raison à ce revirement et c’est vers l’image que nous devons nous tourner, en tant que complément naturel du texte médiéval, auquel elle est physiquement associée dans les manuscrits. L’enluminure offre un regard rétrospectif sur le texte et sur sa genèse : la figure biblique de David s’impose ainsi dans l’image comme fondement d’une nouvelle représentation de la blessure de Tristan par le roi Marc, et la dernière étreinte des amants comme résonance lointaine de la déploration de la Vierge sur le corps du Christ. L’image au Moyen Âge n’est pas simple ornement, il faut la reconnaître comme une autre forme de glose, elle offre un autre point de vue sur le texte.