Bounine et les poètes parnassiens : traduction et création
Cet article est consacré à l’étude des traductions par Bounine des poètes parnassiens, en particulier de Leconte de Lisle. Il analyse sept poèmes traduits de Leconte, ainsi que leurs réécritures libres et les emprunts intégrés à la prose (Fête, Sans famille ni tribu). Trois modalités de traduction s...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2026
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet article est consacré à l’étude des traductions par Bounine des poètes
parnassiens, en particulier de Leconte de Lisle. Il analyse sept poèmes traduits
de Leconte, ainsi que leurs réécritures libres et les emprunts intégrés à la prose
(Fête, Sans famille ni tribu). Trois modalités de traduction sont distinguées : la
traduction poétique fidèle, la transposition libre sur un motif personnel (paraphrases
poétiques de La Confession d’un enfant du siècle d’Alfred de Musset et de la lyrique
de Paul Bourget), et la recréation autonome dans la propre poésie de Bounine.
Ces pratiques traductives, inscrites dans un dialogue étroit avec la tradition parnassienne, participent à l’élaboration d’un genre hybride entre traduction, paraphrase
et création. |
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