Quelques réflexions sur trois traductions françaises de « La casada infiel » de Federico García Lorca (Romancero gitano, n° 6)

Le Romancero gitano de Federico García Lorca, paru en 1928, suscita l’enthousiasme général dans le monde hispanophone, à la fois chez ses amis poètes, parmi les critiques, et au sein de très larges couches de la population. Ce recueil assit définitivement la réputation du poète. Il s’agit du livre...

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Detalhes bibliográficos
Autor principal: Géal, François
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: 2023
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:Le Romancero gitano de Federico García Lorca, paru en 1928, suscita l’enthousiasme général dans le monde hispanophone, à la fois chez ses amis poètes, parmi les critiques, et au sein de très larges couches de la population. Ce recueil assit définitivement la réputation du poète. Il s’agit du livre de Lorca le plus édité de son vivant, et à ce jour, c’est aussi le recueil poétique le plus connu dans tout le monde hispanique. Assez vite, il a également donné lieu à des traductions. Il y aurait une thèse à faire sur les traductions du Romancero gitano, ne serait-ce que sur ses traductions françaises... Après avoir dressé un bilan chronologique non exhaustif de ces dernières, et après avoir proposé un bref commentaire du sixième poème du recueil intitulé « La casada infiel », nous nous attacherons à une analyse comparative de trois traductions de ce même poème par Jean Prévost (1935), Line Amselem (2003) et Michel Host (2012), publiées dans des contextes fort différents. Cette étude cherche à démontrer que, par-delà des choix traductifs plus ou moins convaincants, chacune de ces versions met en lumière des aspects intéressants du très riche poème de Lorca.