De La Poupée sanglante aux Mains d’Orlac : la greffe et l’automate au prisme de l’adaptation
La présente étude se penche sur l’intersection de l’art et de la science, ainsi que sur l’ambiguïté genrée, se cristallisant en la figure de la créature artificielle, à partir de deux exemples classiques français, diversement adaptés à l’écran : La Poupée sanglante/La Machine à assassiner (1923/24)...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2022
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La présente étude se penche sur l’intersection de l’art et de la science, ainsi
que sur l’ambiguïté genrée, se cristallisant en la figure de la créature artificielle,
à partir de deux exemples classiques français, diversement adaptés à l’écran :
La Poupée sanglante/La Machine à assassiner (1923/24) de Gaston Leroux, roman
devenu mini-série télévisée en 1976 grâce à Marcel Cravenne ; Les Mains d’Orlac
(1920) de Maurice Renard, porté au cinéma notamment par Robert Wiene ( Orlacs
Hände, 1924) et Karl Freund ( Mad Love, 1935). |
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